27e Session du Comité d’Orientation Stratégique de l’OSS, Tunis, 28 janvier 2025
Tenue le 28 janvier 2025 à Tunis, la 27e session du Comité d’…
Clôturé
5 ans (2020-2025)
Comptabilité Ecosystémique du Capital Naturel
Biodiversité
2 000 000 €
Ce projet s’inscrit dans une dynamique de renforcement régional des capacités en matière de comptabilité écosystémique. Il constitue une initiative pilote portée par six pays francophones — le Burkina Faso, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal et la Tunisie — en vue de l’institutionnalisation progressive de la Comptabilité Écosystémique du Capital Naturel (CECN).
Dans cette perspective, le projet poursuit un objectif global centré sur la mise en place d’un réseau national et régional d’échange et de diffusion de données et d’informations pertinentes, nécessaires à l’élaboration et à l’actualisation des comptes écosystémiques.
Pour atteindre cet objectif, Copernicea prévoit la mutualisation et l’harmonisation des données détenues ou produites par les institutions concernées, l’amélioration de leur accessibilité pour une diversité d’utilisateurs, leur structuration selon des formats compatibles avec les standards internationaux, ainsi que la mise en place de dispositifs opérationnels, autonomes et durables de CECN dans chaque pays.
En tant que projet pilote, Copernicea vise enfin à produire des résultats transférables et adaptables à d’autres contextes nationaux dans la région.
1. Renforcement des dispositifs institutionnels et techniques
Mise en place d’un cadre de gouvernance technique et stratégique avec l’installation d’un comité scientifique (COPIL) et d’un hub régional d’appui-conseil, et création de cellules nationales assurant la coordination opérationnelle, le suivi des activités et l’appropriation durable des outils CECN par les pays partenaires.
2. Déploiement d’une infrastructure continentale de comptabilité écosystémique
3. Transfert de compétences et formation technique
Renforcement des capacités de plus de 200 experts nationaux sur l’élaboration des comptes biophysiques nationaux (couverture des terres, carbone, eau et infrastructure écosystémiques). Une approche participative favorisant la maîtrise des outils de cartographie, d’analyse spatiale et de production d’indicateurs CECN.
4. Consolidation des partenariats et coopération multisectorielle
Mobilisation active de l’ensemble des parties prenantes, dont 15 institutions régionales et internationales spécialisées (AFD, CBD, ONFI, IUCN, WWF, Banque mondiale, CIRAD, IRD, UQAM, etc.).
Renforcement de la synergie avec d’autres projets régionaux, facilitant le partage de connaissances et l’harmonisation des approches méthodologiques avec le Système de Comptabilité Économique et Environnementale des Nations Unies.
5. Communication, sensibilisation et rayonnement régional
Participation active du projet à des événements majeurs (Congrès UICN, COP désertification et biodiversité, symposiums internationaux).
Développement de supports de vulgarisation, dont une vidéo de présentation de la CECN en Afrique et plus de 10 spots de sensibilisation valorisant les témoignages des acteurs nationaux.
Grâce à ces résultats, l’OSS a été reconnu comme centre d’excellence de la biodiversité, confirmant son rôle en tant que hub régional et référence continentale pour l’accompagnement, la formation et l’opérationnalisation de la CECN en Afrique.
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