Cadre mondial pour la biodiversité : l’OSS au cœur des échanges sur la coopération scientifique et technique

Montréal, 13-15 janvier 2026

L’Observatoire du Sahara et du Sahel prend part à l’atelier consacré à l’opérationnalisation des centres d’appui à la coopération scientifique et technique, organisé dans le cadre de la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité de Kunming–Montréal.

Cet événement stratégique, organisé par le Secrétariat de la Convention sur la Diversité Biologique, réunit 18 centres d’appui à la coopération scientifique et technique, des partenaires institutionnels et scientifiques, ainsi que l’entité de coordination mondiale intérimaire, et vise à renforcer la coopération, le transfert de technologies, l’innovation et, in fine, à soutenir une mise en œuvre effective et cohérente du Cadre mondial pour la biodiversité.

Établi par la décision 15/8 de la Conférence des Parties, le mécanisme de coopération scientifique et technique a pour objectif de renforcer, sur une base axée sur la demande, les capacités aux niveaux local, national et régional, de faciliter l’accès aux données scientifiques pertinentes et de soutenir le développement de solutions innovantes adaptées aux contextes nationaux et régionaux.

L’atelier vise à accompagner les centres d’appui dans l’élaboration et la finalisation de leurs plans de travail biennaux 2025-2026, tout en favorisant les échanges entre pairs, le partage d’expériences et de bonnes pratiques, ainsi qu’une réflexion collective sur les mécanismes de gouvernance, de communication, de mobilisation des ressources et de coordination régionale.

À cette occasion, l’OSS réaffirme son engagement institutionnel de long terme en faveur de la mise en œuvre du Cadre mondial pour la biodiversité, qui se traduit par la signature d’un Protocole d’Accord avec la Convention sur la diversité biologique, formalisant son rôle dans l’hébergement et l’opérationnalisation des mécanismes de coopération scientifique et technique et par sa contribution aux réflexions relatives à la coordination régionale, à la mobilisation et à l’exploitation des données, ainsi qu’à l’intégration des savoirs et outils existants, afin de générer un impact durable pour la nature et les populations.

Les travaux de l’atelier devraient permettre d’élaborer des critères communs de performance et de rapportage, et de renforcer la coordination entre les centres et l’entité de coordination mondiale, en perspective des prochaines échéances internationales, notamment le SBI 6 et la COP 17.