Publications

OSS
978-9938-933-03-1
2017

Cet atlas est destiné aux décideurs, aux partenaires de développement et au grand public. A travers une quarantaine de cartes, graphiques et photographies issus de l'étude régionale du grand bassin aquifère transfrontalier d'Iullemeden, Taoudéni-Tanezrouft menée par l'OSS, il a pour vocation d'informer sur la disponibilité et l'usage des ressources en eau dans cette région qui concerne sept pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Nigeria). 
Le lecteur y trouvera également des illustrations sur l'eau et son rôle stratégique dans la coopération transfrontalière, la sécurité alimentaire, la santé et le développement socio-économique pour faire face aux changements globaux.
 

GICRESAIT
Atlas GICRESAIT
Gestion des ressources en eau
Atlas
OSS
978-9973-856-66-1
2011

Plusieurs bassins et systèmes aquifères transfrontières ont été identifiés dans la sous-région de l’IGAD. La base d’une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) est que les différents usages de l’eau sont interdépendants. Ces usages ont tendance à avoir des incidences transfrontalières. Ainsi mettre en œuvre de la GIRE dans les bassins transfrontaliers constitue un mécanisme viable pour relever les défis. Le problème pour la plupart des pays est la longue histoire de développement unisectoral. Les ressources en eau sont peu distribuées dans l’espace et très variable dans le temps. En outre, les données sur la demande en eau et l’utilisation sont rares et peuvent être peu fiables dans les zones où elles existent. Ainsi, le besoin d’évaluation et de planification de l’eau était évident.

Le modèle WEAP a été utilisé pour la modélisation des ressources en eau dans la sous-région de l’IGAD. Les données sur l’offre et la demande ont été recueillies au niveau national et international et utilisées. Le modèle a ensuite été développé avec succès pour six bassins fluviaux transfrontaliers dans la sous-région IGAD. Les scénarios alternatifs de gestion de l’eau ont été simulés. Les résultats étaient très optimistes, assurant que la sous-région l’IGAD a des ressources en eau considérables qui, si elles sont bien gérées, peuvent servir les besoins des habitants du bassin.

La mise en œuvre de la GIRE est compliquée par le manque de volonté politique, le manque d’outils institutionnels et juridiques et aussi le manque de capacités des ressources humaines. Un plan global est nécessaire pour envisager la manière de faire la transformation et cela commencerait par une nouvelle politique de l’eau afin de refléter les principes de gestion durable des ressources en eau.

IGAD
IGAD | Composante GIRE
Gestion des ressources en Eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-40-1
2010

Dans le domaine de l’eau, l'Observatoire du Sahara et du Sahel axe ses activités sur la problématique de la gestion conjointe des aquifères partagés. Il prône la concertation scientifique et technique entre les pays afin de promouvoir la notion de conscience de bassin et édifier des bases solides pour la gouvernance de ces ressources stratégiques. Dans ce processus, la modélisation occupe une place de choix car elle permet d’analyser, de comprendre et de prévoir les phénomènes qui affectent ou pourraient affecter les systèmes aquifères.

L’approche de l’OSS s’articule autour des liaisons entre base de données, système d’information géographique et modèle. Cet ensemble développé dans le cadre des systèmes aquifères du Sahara septentrional (SASS) et d’Iullemeden (SAI) est d’une grande utilité pour les pays et constitue une première étape pour le développement d’outils de gestion efficace. Son premier maillon rassemble les données disponibles de manière structurée. Le second permet de réaliser une cartographie numérique précise des zones présentant un intérêt hydrogéologique particulier. Le modèle, au final, permet de mieux connaître le fonctionnement hydraulique des systèmes aquifères et de servir d’outils d’aide à la décision pour leur gestion rationnelle et concertée.

L’OSS a développé ces outils en étroite collaboration avec les pays et en prenant en considération l’ensemble des bassins aquifères. Les trois pays partageant le SASS (Algérie, Libye, Tunisie) poursuivent l’activité de modélisation du bassin sous la houlette du Mécanisme de concertation mis en place depuis 2008 et hébergé à l’OSS.

Cette note a donc pour objectif d’analyser ce qui a été fait et ce qu’il est possible de faire en matière de modélisation des grands bassins aquifères de l’espace OSS.

SASS
Outils de gestion des systèmes aquifères transfrontaliers
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-70-8
2011

Après un processus d’appel d’offres international lancé par l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), le bureau d’étude SEREFACO Consultants Limited a été recruté pour entreprendre cette étude du projet «Cartographie, Evaluation et Gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD, couvrant le Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan et l’Ouganda». L’objectif principal de ce service de consultation est d’évaluer et d’analyser les ressources en eau, les conditions socio-économiques et environnementales de la sous-région et proposer un ensemble de stratégies, recommandations et plans d’action pour permettre aux États membres mettre en œuvre et opérationnaliser un processus de gestion intégrée des ressources en eau transfrontalières. Le projet s’est concentré sur l’acquisition de données, informations et connaissances pour soutenir des politiques et stratégies de gestion commune et durable des ressources en eau aux niveaux national et sous-régionale.

Ce rapport vise à présenter les principaux résultats de l’étude et les recommandations stratégiques et plans d’action proposées pour faire avancer la mise en œuvre et le fonctionnement des processus de la GIRE dans la sous-région IGAD.

Ce projet a été financé par la Facilité Africaine de l’Eau, don mis à la disposition de l’IGAD pour entreprendre l’étude des ressources en eau transfrontalières de la sous-région à l’exception du bassin du Nil qui est actuellement couvert par le programme de l’Initiative du Bassin du Nil. L’OSS a été le client au nom de l’IGAD pour cette mission.

IGAD
IGAD | Recommandations générales
Gestion des ressources en Eau
Etudes & Rapports
OSS
2003

Agence Nationalledes Ressources Hydrauliques(ANRH, Algérie)LESPARTENAIRESDirection Générale des Ressources en Eau(DGRE, Tunisie)General Water Authority(GWA, Libye)Fonds Internationanal deDéveloppement AgricoleDépartement du Développement et de la Coopération SuisseUNESCOOrganisation des Nations-unies pour l’Alimentation et l’AgricultureAllemagne (GTZ)Fonds Français pourl’Environnement Mondial (FFEM)Fonds Mondial pour l’Environnement(GEF)Suisse Federal Institute ofTechnology Zurichgisssant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour laréalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spé-cialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans ledomaine et sur un large partenariat internationanal.
Le Système Aquifère du Sahara Septentrional [SASS], partagé par l'Algérie, la Tunisie et laLibye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et serenouvellent peu. Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandesnappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernièresannées, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitationse trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salin-isation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réal-isées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis dedresser la carte des risques du SASS.... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sontamenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en placed'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en oeuvre devant sefaire d'une manière progressive.
La présente étude réalisée par le Professeur Mustapha BESBES, dans le cadre du projetTCP/RAB/0065 à la demande conjointe de l'Organisation Mondiale de l'Agriculture et del'Alimentation (FAO) et de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), constitue une premièretentative pour la mise en place des réseaux d’observation du SASS (Piézométrie et qualité).

SASS
Étude sur les réseaux d'observation du SASS
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS, UNESCO
2001

L'OSS, depuis 1992, marque un intérêt particulier au développement de plate-forme de concertation entre les pays partageant les ressources en eau non renouvelables.

Il s’agit pour l'OSS de promouvoir une «conscience de bassin» en travaillant à l’amélioration et à l’échange des connaissances sur ces ensembles (définition géologique et hydrogéologique mais également reconsidération des modèles...), à la mise en place effective de mécanismes de concertation face à une gestion encore mal maîtrisée, et à l’harmonisation des cadres législatifs.

L’OSS et l’UNESCO ont établi une coopération fructueuse sur ce thème et se sont associés pour diffuser cette réflexion sur les enjeux que représente dans la zone de l’Observatoire pour les années futures cette ressource limitée. Cette réflexion sur les ressources en eau des pays de l’OSS est réalisée avec le concours de Jean MARGAT. Editée pour la première fois en 1995, elle s’est révélée un cadre adéquat pour une évaluation à l’échelle régionale. Elle revêt aujourd’hui une importance particulière suite à la signature de la Convention Internationale de Lutte contre la Désertification par plus de 187 pays à ce jour.

Les ressources en eau des pays de l'OSS
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-79-1
2003

Le Système aquifère du Sahara septentrional (SASS) est un bassin de plus de 1 000 000 km2 partagé par trois pays (Algérie, Libye, Tunisie), dont les réserves en eau sont considérables mais à caractère quasi fossile.

La mise en place de « pilotes de démonstration agricole » dans le cadre de la phase III du projet SASS avait pour but de démontrer, dans une approche participative, la faisabilité, l’efficacité et l’efficience de solutions techniques aux problématiques locales de non-durabilité de la gestion et de l’exploitation de la ressource eau en irrigation dans les trois pays.

Six pilotes de démonstration agricole à l’échelle de l’exploitation agricole, traitant de thématiques différentes, ont donc été mis en œuvre chez et par les exploitants eux-mêmes à raison de deux pilotes par pays. Les innovations techniques introduites visaient l’intensification des systèmes de culture, l’économie de l’eau et l’amélioration de sa valorisation à travers le choix de productions à haute valeur ajoutée.

Les résultats obtenus permettent d’affirmer qu’il existe des solutions techniques efficientes pour la rénovation et la viabilisation des systèmes de culture à l’échelle de l’exploitation agricole. Il reste néanmoins à fiabiliser et à valider ces résultats à plus grande échelle spatiale dans des pilotes de « système de production » intégrant les diverses contraintes structurelles locales au développement de l’irrigation dans la zone SASS.

SASS
Pilotes de démonstration agricole dans le SASS
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-41-8
2011

La démarche Analyse diagnostique transfrontalière, préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial pour les Eaux internationales, a été appliquée aux ressources en eau du Système aquifère d’Iullemeden ; c’est une première sur le continent africain. Il s’agit d’une évaluation objective des faits scientifiques et techniques basée essentiellement sur l’utilisation de la meilleure information disponible et vérifiée. Elle est effectuée de façon trans-sectorielle en se focalisant sur les problèmes transfrontaliers sans ignorer les préoccupations et les priorités nationales. L’ADT sert à déterminer l’importance relative des sources, des causes et ses impacts sur les problèmes transfrontaliers en matière d’eau. Ses objectifs sont : d’identifier, quantifier et fixer des priorités pour les problèmes environnementaux qui ont un caractère transfrontalier ; d’identifier leurs causes immédiates, fondamentales et profondes.

Les principales étapes de l’ADT sont : 1) l’analyse des impacts et conséquences de chaque problème transfrontalier ; 2) la prioritisation finale des problèmes transfrontaliers ; 3) l’analyse des chaînes causales et l’analyse de la gouvernance ; 4) la production et l’adoption du document complet de l’ADT par le comité de pilotage. L’ADT a identifié trois risques majeurs transfrontaliers : (a) la diminution de la ressource, (b) la dégradation de la qualité des eaux, et (c) les impacts de la variabilité/changements climatiques. Cela a évidemment nécessité le développement d’une base de données regroupant plus de 17 200 points d’eau, un système d’information géographique et un modèle mathématique. Ce dernier a, entre autres, mis en évidence la surexploitation de la ressource à partir de 1995 et une interconnexion entre le fleuve Niger et les eaux souterraines. Dans un souci de bonne gouvernance de cette ressource commune stratégique, les pays concernés ont adopté un protocole d’accord pour mettre en place un cadre juridique de concertation pour une gestion concertée et une exploitation équitable et rationnelle.

GICRESAIT
Analyse diagnostique transfrontalière
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
2003

gisssant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour laréalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spé-cialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans ledomaine et sur un large partenariat internationanal.
Le Système Aquifère du Sahara Septentrional [SASS], partagé par l'Algérie, la Tunisie et laLibye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et serenouvellent peu. Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandesnappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernièresannées, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitationse trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salin-isation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réal-isées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis dedresser la carte des risques du SASS.... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sontamenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en placed'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en oeuvre devant sefaire d'une manière progressive.
Ce document présente les principaux résultats obtenus par la mise en oeuvre des différentescomposantes du projet SASS : Acquisition, Analyse et Synthèse des donnéeshydrogéologiques ; Elaboration de la Base de Données commune et du Système d'Informations; Développement et Exploitation du Modèle Mathématique du SASS ; Mise en Place d'unMécanisme de Concertation pour la gestion commune du bassin.

SASS
Les principaux résultats du SASS
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-42-5
2011

La mise en place de la Base de données (BD) du SAI a permis de rassembler et de rendre homogène l’ensemble des informations disponibles à ce jour sur ce bassin dans une structure relationnelle cohérente. Sans une telle architecture ouverte, il aurait été difficile d’imaginer que se réalisent tous les traitements, requêtes et cartes thématiques que ce projet a pu produire. Le système développé au cours de l’exécution du projet, qui s’articule autour des liaisons BD-SIG-Modèle, a été d’une grande utilité et constitue pour les pays une base de départ pour le développement d’outils de gestion efficaces.

Ce système est d’autant plus performant qu’il permet de gagner un temps considérable en comparaison avec le temps que nécessitait, il y a juste quelques années, l’actualisation d’un modèle après un changement de maillage, l’intégration de données nouvelles ou l’incorporation d’un nouveau scénario de prélèvement. Sur le plan des contenus des BD, des avancées considérables ont été faites, mais des anomalies et lacunes subsistent qu’il convient de corriger avec les équipes nationales. Afin de se hisser à un niveau de fiabilité élevé et pour que les données ne soient plus entachées de doute, il est nécessaire de travailler davantage sur les données collectées et de définir des procédures claires pour le recueil de données nouvelles. La première tâche ne pourra être réalisée que par les pays eux-mêmes en utilisant les outils et moyens mis à leur disposition par le projet. Quant aux mises à jour ultérieures, elles ne seront fiables que si les procédés de collecte, de codification et de contrôle sont réalisés au niveau local. Une décentralisation des moyens de gestion et de traitement devra être prévue et encouragée pour faciliter les mises à jour ultérieures et régulières des données.

GICRESAIT
Base de données commune
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports