Publications

OSS
978-9938-933-03-1
2017

Cet atlas est destiné aux décideurs, aux partenaires de développement et au grand public. A travers une quarantaine de cartes, graphiques et photographies issus de l'étude régionale du grand bassin aquifère transfrontalier d'Iullemeden, Taoudéni-Tanezrouft menée par l'OSS, il a pour vocation d'informer sur la disponibilité et l'usage des ressources en eau dans cette région qui concerne sept pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Nigeria). 
Le lecteur y trouvera également des illustrations sur l'eau et son rôle stratégique dans la coopération transfrontalière, la sécurité alimentaire, la santé et le développement socio-économique pour faire face aux changements globaux.
 

GICRESAIT
Atlas GICRESAIT
Gestion des ressources en eau
Atlas
OSS
9773-856-01-5
2003

Agissant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour la réalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spécialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans le domaine et sur un large partenariat international. Le Système Aquifère du Sahara Septentrional (SASS), partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu.

Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en œuvre devant se faire d'une manière progressive.

Le présent rapport résume les différents rapports de phases élaborés durant cette activité. Il se compose de deux parties principales : la première traite de l'architecture de cette base de données et des produits logiciels réalisés durant le projet, la seconde fournit une description détaillée des données rassemblées aussi bien par les équipes des pays que par l'équipe permanente du SASS à structure reflète les différentes étapes de conception et de mise en place de la base de données du SASS.

SASS
Base de données et SIG
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-47-0
2011

L’Analyse diagnostique transfrontalière préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial a été appliquée aux Eaux souterraines transfrontalières du Système aquifère d’Iullemeden partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria. C’est une évaluation objective des faits scientifiques et techniques basée sur des informations disponibles et vérifiées, pour examiner l’état de l’environnement et les causes de sa dégradation, en se focalisant sur les problèmes transfrontaliers sans ignorer les préoccupations et les priorités nationales.

Trois risques majeurs transfrontaliers ont été identifiés : (1) la diminution de la disponibilité de la ressource, (2) la dégradation de la qualité des eaux, et (3) les impacts de la variabilité/changements climatiques. Cela a nécessité le développement d’une base de données regroupant plus de 17 000 points d’eau, un système d’Information géographique et un modèle mathématique. Ces trois risques ont ensuite fait l’objet d’une analyse de leurs causes à savoir les causes immédiates, fondamentales et profondes.

L'Analyse diagnostique transfrontalière est une approche participative impliquant toutes les parties prenantes concernées par la problématique. A cet effet, elle contribue à l’instauration d’un climat de solidarité et de confiance entre elles.

GICRESAIT
Approche de l’ADT/Pas du FEM appliquée au SAI
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-45-6
2011

L’étude des risques hydrogéologiques du Système aquifère d’Iullemeden (SAI) partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria a doté les pays d’acquis incontournables pour une gestion concertée de la ressource. Il s’agit du renforcement de leurs capacités et la mise à leur disposition d’outils communs: une base de données, un système d’information géographique et un modèle mathématique. Les pays ont adopté la création et la mise en place d’un mécanisme de concertation pour pérenniser les acquis et œuvrer pour une gestion intégrée, concertée et durable des ressources en eau du SAI.

Après l’actualisation des connaissances sur le système, il est nécessaire de mettre en place un réseau de suivi des aquifères. Cependant, il n’existe pas encore de réseau piézométrique de référence à l’échelle de l’ensemble du bassin qui permet de suivre et d’évaluer les ressources en eau transfrontalière sur le double plan quantitatif et qualitatif, d’alerter les décideurs pour maîtriser et réduire les risques ou des impacts transfrontaliers sur leurs ressources communes.

Le présent document est un guide méthodologique destiné aux responsables chargés de la gestion des ressources en eau en vue de mettre en place le(s) réseau(x) de suivi et d’évaluation des aquifères transfrontaliers du SAI qui contribueront à renforcer la coopération entre les pays exploitant conjointement la ressource.

Il est fortement inspiré de la méthodologie développée par la Commission économique européenne (CEE) sur les stratégies pour le suivi et l’évaluation des eaux souterraines transfrontalières. Il s’appuie également sur des expériences et leçons tirées de l’étude menée par l’OSS sur le Système aquifère du Sahara septentrional partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie. L’approche et les étapes à franchir pour suivre et évaluer les eaux souterraines des aquifères transfrontaliers y est largement développé.

GICRESAIT
Suivi-évaluation des aquifères transfrontaliers
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-46-3
2011

L’analyse diagnostique transfrontalière, préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial, appliquée aux eaux souterraines du Système aquifère d’Iullemeden (Mali, Niger, Nigeria) a permis d’identifier trois risques majeurs transfrontaliers : la diminution de la disponibilité de la ressource, la dégradation de la qualité des eaux, et les impacts de la variabilité/changements climatiques. Convaincus de la nécessité d’une approche régionale de la gestion des eaux souterraines qu’ils partagent face à ces risques transfrontaliers pour lesquels les efforts d’un seul pays ne sauraient trouver une solution remédiable et durable, les trois pays concernés se sont engagés dans un processus de gestion concertée des ressources en eau. Par ce processus, ils envisagent de réduire les effets négatifs de ces risques qui menacent leurs ressources en eaux souterraines communes.

Les éléments de politique et de stratégie pour atténuer ces risques ont été conçus pour aider les pays à formuler leur politique ainsi que les stratégies assorties d’un plan d’action à moyen et long terme. Ces éléments intègrent la dimension politique, socio-économique et environnementale. Ils ont été élaborés en procédant à l’analyse des solutions à prendre pour chacun des risques examinés selon les dimensions (a) hydrogéologiques et environne mentales, (b) socio-économiques, et (c) juridiques et institutionnelles. Pour pouvoir élaborer cette politique, les législations nationales sur l’eau doivent être actualisées en prenant en compte des acquis du projet dans les modes et régimes de gestion des eaux souterraines transfrontalières et harmoniser les politiques nationales y afférentes.

GICRESAIT
Éléments de politique pour la réduction des risques transfrontaliers
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-43-2
2011

L’activité de modélisation hydrogéologique entreprise dans le cadre du projet « Gestion des risques hydrogéologiques du système aquifère d’Iullemeden, (SAI)» fait partie de l’activité Analyse diagnostique transfrontière (ADT). Son objectif est de mieux évaluer les ressources en eau de ce système aquifère et d’identifier les risques hydrogéologiques auxquels est associé son développement. L’OSS s’est proposé de réaliser ce modèle avec la contribution des équipes nationales et ce, dans la perspective de doter les trois pays concernés d’un outil performant pour la gestion de cette ressource en eau partagée. Il s’agit de faire une analyse critique de l’information disponible et de dégager ses limites pratiques dans l’amélioration des connaissances sur le comportement du système aquifère et dans l’identification des risques hydrogéologiques associés à une exploitation de plus en plus intensive de la ressource.

Ce document présente un bilan hydrogéologique du système aquifère avec ses différentes composantes : recharge, caractéristiques hydrogéologiques (structure, piézométrie, qualité chimique), exploitation et drainance. L’utilisation du modèle comme outil de simulation du système aquifère permet d’élaborer des scénarios de développement de ses ressources en eaux. Elle permet de répondre aux objectifs de planification dans les trois pays et de dégager l’impact des prélèvements sur le comportement du système aquifère et les tendances des risques. Ce document est la synthèse de l’effort fourni par l’équipe du projet à l’OSS et les experts nationaux associés à la collecte, la mise en forme des données nécessaires pour la modélisation et à la conceptualisation du fonctionnement hydrodynamique de ce système et de ses liaisons avec le milieu environnant.

GICRESAIT
Modèle hydrogéologique
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-44-9
2011

La gestion participative des risques hydrogéologiques est une politique de vision partagée très efficace pour prévenir leurs impacts négatifs sur la ressource en eaux souterraines transfrontalières. Elle nécessite l’implication de toutes les parties prenantes dans la recherche d’une solution durable dans l’atténuation des ces impacts.

Pour atteindre cette vision partagée, des éléments d’élaboration d’une stratégie de gestion des risques transfrontaliers qui menacent les eaux souterraines du Système Aquifère d’Iullemeden et d’un programme à court, moyen et long terme, ont été proposés.

L’élaboration de ces éléments stratégiques a permis d’identifier les acteurs concernés intervenant dans le bassin, d’apprécier le degré de leur prise de conscience pour le devenir de ces ressources, et leur intérêt commun à la mise en place d’une telle politique.

Tenant compte des actions et mesures environnementales en cours dans les pays concernés et de la mise en œuvre des politiques de l’eau pour atténuer la dégradation des ressources naturelles en particulier les eaux souterraines, des outils adaptés à la gestion des risques hydrogéologiques du Système aquifère ont été proposés pour mieux sensibiliser les acteurs concernés.

GICRESAIT
Gestion participative des risques transfrontaliers
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-28-9
2008

Le système aquifère d’Iullemeden, partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria, désigne, dans le cadre de la présente étude, un ensemble de dépôts sédimentaires renfermant deux grands aquifères : le Continental Intercalaire (CI) à la base, et le Continental Terminal (CT) au sommet. Les ressources en eau du SAI sont considérables mais peu renouvelables. Au cours des trente dernières années, les prélèvements sont passés de 50 millions de m3 en 1970 à 180 millions de m3 en 2004 sous la pression démographique croissante (20 millions d’habitants en 2000, le double en 2025). Le nombre d’ouvrages de captage est passé de quelques centaines durant la décennie 1940-1950 à près de 17 200 forages en 2007.

Ces ressources en eau sont aujourd’hui menacées de risques de surexploitation, de dégradation de leur qualité, et des impacts de la variabilité et des changements climatiques. Les premières simulations réalisées avec le modèle mathématique du SAI ont mis en évidence les zones à risques de surexploitation. Elles ont permis également de quantifier la contribution des eaux souterraines dans les écoulements annuels du fleuve Niger. Les pays ont reconnu qu’il n’existe pas de structure visant spécifiquement le SAI à même de les guider et de les conseiller pour définir et suivre la mise en œuvre d’une stratégie de gestion concertée des aquifères transfrontaliers. Convaincus que les efforts d’un seul pays ne sauraient réduire ni maîtriser les conséquences de ces risques transfrontaliers, les pays ont convenu de la création et la mise en place de la structure du mécanisme de concertation afin de mieux coordonner la gestion concertée des ressources du SAI. Agissant comme centre d’impulsion et de facilitation dans la réalisation des activités des projets transfrontaliers par ses pays membres, l’OSS, à travers son approche et sa démarche dynamique et multidisciplinaire en matière de gestion concertée des aquifères transfrontaliers, a initié et met en œuvre le projet SAI.

GICRESAIT
Système aquifère d'Iullemeden
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-48-7
2011

L'analyse diagnostique transfrontalière préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial a été appliquée aux Eaux transfrontalières du Système aquifère d’Iullemeden (SAI) partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria. Elle a permis d’identifier trois risques majeurs transfrontaliers à savoir la diminution de la disponibilité de la ressource, (2) la dégradation de la qualité des eaux, et (3) les impacts de la variabilité/changements climatiques. Convaincus de la nécessité d’une approche régionale de la gestion des eaux souterraines qu’ils partagent face à ces risques transfrontaliers et pour lesquels les efforts d’un seul pays ne sauraient trouver une solution remédiable et durable, les trois pays concernés se sont engagés dans un processus de gestion concertée des ressources en eau. Par ce processus, ils envisagent de réduire ces risques qui menacent les eaux souterraines du SAI. À travers ce processus, des éléments de politique et stratégie pour réduire ces risques ont été développés ainsi que des outils de communication en vue de promouvoir un système d’alerte précoce, une approche participative pour mieux gérer les risques, et enfin un mécanisme de suivi transfrontalier des ressources en eau. Un Protocole d’accord, assorti de sa feuille de route pour la mise en place d’un mécanisme de concertation, cadre juridique de concertation, pour une gestion concertée et une exploitation équitable et rationnelle de leurs ressources communes.

GICRESAIT
Cadre de Concertation pour la gestion du risque transfrontalier
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports
OSS
978-9973-856-42-5
2011

La mise en place de la Base de données (BD) du SAI a permis de rassembler et de rendre homogène l’ensemble des informations disponibles à ce jour sur ce bassin dans une structure relationnelle cohérente. Sans une telle architecture ouverte, il aurait été difficile d’imaginer que se réalisent tous les traitements, requêtes et cartes thématiques que ce projet a pu produire. Le système développé au cours de l’exécution du projet, qui s’articule autour des liaisons BD-SIG-Modèle, a été d’une grande utilité et constitue pour les pays une base de départ pour le développement d’outils de gestion efficaces.

Ce système est d’autant plus performant qu’il permet de gagner un temps considérable en comparaison avec le temps que nécessitait, il y a juste quelques années, l’actualisation d’un modèle après un changement de maillage, l’intégration de données nouvelles ou l’incorporation d’un nouveau scénario de prélèvement. Sur le plan des contenus des BD, des avancées considérables ont été faites, mais des anomalies et lacunes subsistent qu’il convient de corriger avec les équipes nationales. Afin de se hisser à un niveau de fiabilité élevé et pour que les données ne soient plus entachées de doute, il est nécessaire de travailler davantage sur les données collectées et de définir des procédures claires pour le recueil de données nouvelles. La première tâche ne pourra être réalisée que par les pays eux-mêmes en utilisant les outils et moyens mis à leur disposition par le projet. Quant aux mises à jour ultérieures, elles ne seront fiables que si les procédés de collecte, de codification et de contrôle sont réalisés au niveau local. Une décentralisation des moyens de gestion et de traitement devra être prévue et encouragée pour faciliter les mises à jour ultérieures et régulières des données.

GICRESAIT
Base de données commune
Gestion des ressources en eau
Etudes & Rapports