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Publications

Mobilités  et   migrations des populations  en  Afrique  de  l’Ouest : une revue bibliographique et cartographique\ Dr. Ousséni AROUNA ; Dr Soufouyane ZAKARI. _ Mai 2016. _ 50 p.

Résumé 

Les mobilités et les déplacements constituent les caractéristiques fondamentales de la population d’une région au-delà des traits classiques comme les naissances et les décès. Ces mobilités et déplacements sont la résultante d'une variété de facteurs économiques, sociaux, culturels, conflictuels, environnementaux ou sanitaires (AFD, 2013). Selon le rapport annuel 2009 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD, 2009), les migrations à l’échelle mondiale concerneraient un milliard de personnes dont 740 millions seraient des migrants internes et 260 millions, des migrants internationaux. Parmi ces 260 millions de migrants internationaux près de la moitié se déplaceraient dans leur région d’origine et moins de 30 % partiraient d’un pays en développement vers un pays développé (PNUD, 2009). Tous les types de migrations produisent des espaces dans les différentes régions du monde.

Le présent rapport présente les résultats de cette synthèse bibliographique et cartographique. L’approche méthodologique, l’analyse bibliographique et cartographique des flux migratoires et mobilités, les relations entre les phénomènes migratoires et les conditions environnementales, l’analyse critique des données et informations disponibles sur les migrations ouest africaines et les recommandations (perspectives de recherche) constituent les points fondamentaux de ce rapport.

Mots clés

Populations ; Migration ; Afrique de l’Ouest

GICRESAIT | Gestion intégrée et concertée des ressources en eau : synthèse finale\OSS. _ Tunis, OSS : 2017. _ 20p.

ISBN : 978-9938-933-04-8

Résumé :

Les ressources en eau souterraines et de surface constituent une ressource stratégique de la sous-région de l’Afrique de l’ouest et sont appelées à jouer un rôle déterminant dans le développement économique et social des pays de la région.
Le système aquifère Iullemeden-Taoudéni-Tanezrouft et son fonctionnement devait être étudié afin de soutenir les efforts de développement des pays concernés. En effet, l’amélioration des connaissances des relations hydrauliques entre les différents aquifères et le fleuve Niger sont une condition fondamentale pour améliorer la gestion du système, aussi bien au niveau de l’exploitation des ressources de surface que des ressources souterraines.
Le projet GICRESAIT, Ḁnancé par la FAE et le FFEM (montant global de 1728 K€) a été mené par l’OSS entre 2010 et 2016, avec la participation des sept pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria).
 Il a permis de :

  • Améliorer significativement la connaissance des ressources en eau : Iullemeden et Taoudéni-Tanezrouft forment un seul et unique Système Aquifère transfrontalier 
  • Identifier des zones à fort potentiel en eaux souterraines 
  • Construire une base de données régionale 
  • Traiter de nombreuses thématiques : hydrogéologie, occupation des sols, recharge des nappes, piézométrie des nappes, vulnérabilité au changement du climat, pollution des nappes
  • Faire adopter un Protocole d’accord assorti d’une feuille de route pour la création d’un mécanisme de concertation) pour la gestion concertée des eaux souterraines partagées.

 

Quand l'eau salée devient douce et assure notre avenir\ OSS

La Mobilisation des eaux souterraines du Système Aquifère d’Iullemeden - Taoudéni/Tanezrouft - Un élément de solution ?\OSS . _ OSS : Tunis, 2017 . _ 12p.

ISBN : 978-9938-933-01-7

Résumé :

La ressource en eau souterraine du Système Aquifère d’Iullemeden-Taoudéni Tanezrouft partagée par 7 pays (Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Nigéria)  est de plus en plus menacée sur le plan quantitatif et qualitatif. Le projet régional GICRESAIT « Gestion intégrée et concertée des ressources en eau des Systèmes Aquifères d’Iullemeden, de Taoudéni/Tanezrouft et du fleuve Niger » (2010-2016) a permis d’évaluer le potentiel de la ressource et de d’assurer son suivi et sa vulnérabilité au changement climatique. Ce travail a permis de mettre en lumière l’importance de la ressource avec pas moins de 7 zones à fort potentiel, et sa faible vulnérabilité au changement climatique. Ceci devrait apporter un élément de solution aux grands défis de la mobilisation des eaux souterraines des pays concernés et les aider à réaliser les principaux objectifs du développement durable.

 

Guide de Suivi-Evaluation des performances du portefeuille SAWAP\OSS. _ OSS, Tunis : 2016. _ 46p.
ISBN : 978-9973-856-96-8

Résumé : 

Le projet BRICKS a été conçu pour faciliter la satisfaction de ces besoins. En effet, il fournit une plateforme régionale pour stimuler des échanges en vue d’actions communes par les 12 pays du Sahel et d’Afrique de l’Ouest. L’objectif commun est l’amélioration de l’accessibilité aux meilleures pratiques et à l’information du suivi sur la gestion et l’utilisation durable des terres au sein du portefeuille SAWAP.

Elaboré dans le cadre du BRICKS, le présent guide constitue le socle commun de la mise en œuvre du système de suivi-évaluation du Portefeuille SAWAP. Il vient appuyer et consolider les différents systèmes de suivi-évaluation des projets nationaux.

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Les changements climatiques dans la zone d’action de l’OSS : entre vulnérabilité et adaptation\OSS. _ OSS : Tunis, 2016. _ 20p. _
ISBN : 978-9938-933-00-0

Résumé :
L’Afrique, continent le moins émetteur de gaz à effet de serre (4% des émissions totales de GES). Pourtant, elle sera la plus affectée par les effets du changement climatique, notamment par une plus grande récurrence d’événements extrêmes. Malgré un fort potentiel en terre et en eau et des expériences réussies sur l’adaptation, cette dernière reste une question cruciale pour les pays en développement, notamment les pays africains et les états insulaires, car il n’existe pas d’objectif global d’adaptation, ni d’indicateur quantitatif unique ni universel pour mesurer l’adaptation. Ce travail sur la définition d’indicateurs à l’adaptation au niveau international devient de plus en plus nécessaire et urgent.

Ces métriques d’adaptation et leurs suivis permettront à chaque pays de faire état des avancées et progrès réalisés et deviendront des instruments décisifs pour pouvoir débloquer des niveaux de financement supérieurs auprès des différents fonds climat.

Ainsi, le changement climatique représente une composante importante de la stratégie 2020 de l’OSS à travers le renforcement des capacités de ses pays membres notamment pour la planification des mesures d’adaptation au changement climatique, pour l’élaboration des PANA et PAN, et les requêtes pour le fonds pour l’adaptation et d’autres projets d’adaptation au changement climatique, et l’établissement des systèmes de suivi-évaluation des activités d’adaptation aux changements climatiques. Il appuie également ses pays membres pour accéder à la finance climat.

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Développement des spécifications des systèmes de surveillance au niveau régional / Sandrine JAUFFRET. _ OSS, Tunis : 2015. _ 120p.

ISBN : 978-9973-856-92-0

Résumé :

L’OSS œuvre depuis une vingtaine d’année à la mise en place d’un réseau d’observatoires de surveillance écologique à long terme (ROSELT /OSS) et de dispositifs nationaux de surveillance environnementale (DNSE) et à l’élaboration de méthodologies harmonisées et d’outils standard au profit de ses pays membres. Cependant, force est de constater que malgré les efforts déployés, le niveau d’appropriation et de standardisation des méthodes et outils de surveillance environnementale est en deçà des attentes. Cette étude  vise à définir les spécifications techniques de la surveillance environnementale en vue de permettre une meilleure gestion de l’information environnementale. Elle passe en revue l’état de l’art des procédures, les méthodes et outils de la surveillance environnementale existants à différentes échelles (locales, nationales, sous-régionales, régionales). Elle aborde la construction d’un partenariat efficace rassemblant toutes les parties prenantes tout en mettant en place un réseau d’observations sur le terrain et un système de diffusion de l’information sur la surveillance environnementale. L’appropriation et l’utilisation des méthodes et des outils de la surveillance environnementale seront d’autant plus grandes que les actions de l’OSS et de ses pays membres seront soutenues par le développement de stratégies de communication et le renforcement de la formation.

Guide technique écologie pour la collecte, l’analyse des données et le calcul des indicateurs écologiques suivant l’approche harmonisée ROSELT/DNSE/OSS

Guide technique écologie pour la collecte, l’analyse des données et le calcul des indicateurs écologiques suivant l’approche harmonisée ROSELT/DNSE/OSS\ Azziz HIRCHE ; OSS . _ OSS, Tunis : 2015 . _159p.

ISBN : 978-9973-856-91-3

Résumé :

La mise en œuvre des Accords Multilatéraux sur l’Environnement (AME), en particulier l’UNFCCC, l’UNCBD et l’UNCCD et leur déclinaison à l’échelle des pays en différents Programmes d’Action Nationaux Environnementaux repose en particulier sur la mise en place de Dispositifs Nationaux de la Surveillance Environnementale (DNSE) qui doivent assurer la collecte, le traitement et la circulation des informations au sein des observatoires environnementaux. Par ailleurs, les Conventions appellent à la prise en compte des besoins exprimés par les populations locales et les groupes sensibles (femmes, jeunes) et à la participation active de la société civile à toutes les étapes du processus décisionnel. Cette démarche du « bas vers le haut » doit donc s’accompagner d’actions de renforcement des capacités des différents acteurs impliqués dans la Surveillance Environnementale (SE) et la mise en œuvre des démarches et processus de développement durable. Il est donc crucial que les acteurs chargés de la surveillance environnementale aient les capacités et les aptitudes requises pour mettre en œuvre et maîtriser les méthodes et les techniques nécessaires d’observation, de surveillance, de collecte et de traitement des données et les informations écologiques, socio-économiques, climatiques, etc, en vue de l’élaboration d’indicateurs et de tableaux de bords des changements environnementaux.

Approches et outils pour le suivi-évaluation des programmes de développement\ OSS ; Banque Mondiale ; GEF. _ OSS : Tunis, 2016. _ 16p.

ISBN : 978-9973-856-99-9

Résumé

Le projet régional MENA DELP « Coordination et partage des connaissances sur les moyens de subsistance et les écosystèmes désertiques» vise à renforcer les réseaux entre les organismes en charge de la mise en œuvre des projets au niveau des pays bénéficiaires, sur la base de trois composantes :Gestion et Diffusion du Savoir, Suivi et Evaluation et Coordination du Projet.

Ce livret, essentiellement destiné aux partenaires du projet, résume la composante relative à la mise en place d’un système de Suivi Evaluation du programme portfolio MENA-DELP coordonnée par l’OSS, qui consiste en l’agrégation des indicateurs de résultats des projets nationaux ainsi qu’un système de S&E spécifique au projet régional.

Tchad | Atlas des cartes de végétation\ OSS ; DDC-Suisse. _OSS : Tunis, 2015. _ 269p.

ISBN : 978-9973-856-94-4

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Résumé

L’atlas présente la cartographie de la végétation du Tchad, réalisée dans le cadre du projet « amélioration de la résilience des populations sahéliennes aux mutations environnementales - REPSAHEL », pour un développement durable des ressources naturelles. Il intègre des cartes au 1/200.000e établies à partir d’images satellites récentes (2013) et d’observations de terrain. Cet ouvrage, qui fait partie d’une série d’atlas des cartes édités pour sept pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad), contribuera sans doute à améliorer la connaissance des ressources naturelles et de leur évolution pour aider à la prise de décision sur les programmes, projets et actions d’adaptation à mettre en œuvre. Cet atlas est le fruit du partenariat établi entre l’OSS et le Centre National d’Appui à la Recherche (CNAR). L’ensemble des données utilisées, ainsi que les cartes thématiques dérivées ont été intégrées au système d’information du projet REPSAHEL : http://www.oss-online.org/rep-sahel.

Niger | Atlas des cartes d'occupation du sol\ OSS ; DDC-Suisse. _ OSS : Tunis, 2015. _ 352p. 

ISBN :  978-9973-856-93-7

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Résumé

L’atlas présente la cartographie de l’occupation du sol du Niger, réalisée dans le cadre du projet « amélioration de la résilience des populations sahéliennes aux mutations environnementales - REPSAHEL », pour un développement durable des ressources naturelles. Il intègre des cartes au 1/200.000e établies à partir d’images satellites récentes (2013-2014). Cet ouvrage, qui fait partie d’une série d’atlas des cartes édités dans le cadre du projet REPSAHEL pour sept pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad), contribuera sans doute à améliorer la connaissance des ressources naturelles et de leur évolution pour aider à la prise de décision sur les programmes, projets et actions d’adaptation à mettre en oeuvre. Cet atlas est le fruit du partenariat établi entre l’OSS et le Centre National de Surveillance Ecologique et Environnementale - CNSEE.

L’ensemble des données utilisées, ainsi que les cartes thématiques dérivées ont été intégrées au système d’information du projet REPSAHEL : http://www.oss-online.org/rep-sahel.

Valorisation et recyclage des sous-produits des oasis : acquis et perspectives\ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 85p.

Résumé :

L’étude a permis de dresser un diagnostic et une évaluation  de l’état des lieux en matière de recyclage des sous-produits des oasis à traves une revue bibliographique générale  et de présenter les différentes techniques  et pratiques dans ce domaine.

Cette étude a intégré une évaluation  des impacts environnementaux et socio-économiques des différentes techniques  et à identifier les perspectves  de développement des pratiques  de recyclage des sous-produits oasiens.

Identification des potentialités et perspectves de développement pour les régions désertiques\ OSS. _ OSS : Tunis, 2013. _ 51p.

Résumé :

Dans cette étude l’identification des potentialité  et des perspectives de développement  des zones désertiques a permis d’esquisser  des solutions quant au renouveau des savoir-faire et traditions locales,  à l’encouragement de l’entreprenariat local et à la création  de liens solides entre la population, l’espace  et l’environnement, en vue de repositionner ces territoires et y générer de la valeur ajoutée.

Développement du secteur touristique dans les zones désertiques de la région MENA\ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 56p.

Résumé :

L’étude présente les différents éléments structurant de la mission relative au diagnostic écotourisme, partage des connaissances et coordination sur les écosystèmes désertiques et les moyens de subsistance, au profit de l’Algérie, Egypte, ordanie, Maroc  et Tunisie.

Elle indique en deux grandes parties,  le diagnostic touristique et les potentialités écotouristiques des régions MENA-DELP d’une part, les perspectives de développement et l’application des lignes directrices pour  un tourisme durable dans les déserts avec  des exemples de bonnes pratiques, d’autre part.

Développement et  valorisation des Plantes Aromatiques et Médicinales (PAM) au niveau des zones désertiques de la région MENA\ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 148p.

Résumé :
Dans cette étude, plusieurs questions  de grande importance ont été abordées.  Il s’agit notamment des potentialités  du secteur des PAMs dans les pays  de la région MENA, de la possibilité réelle  de la valorisation de ces ressources,  des impacts économiques et socio-économiques, des exigences scientifique  et de la maîtrise des technologies  et des procédés mis en œuvre.

Population et ressources en eau dans la zone d’action de l’OSS\OSS. _ OSS : Tunis, 2016. _ 8p.

Résumé 
Les problématiques de l’eau dans la région de l’OSS ne sont pas les mêmes. Elles différent en nature et en acuité. Les pays de l’Afrique du nord par exemple, sont plus confrontés à la gestion de pénurie d’eau. Ces pays avec généralement des indices d’exploitation élevés à très élevés accentués par une croissance démographique très rapide, sont appelés à renforcer leurs mises en œuvre des politiques de gestion de la demande en eau et la mobilisation des ressources non conventionnelles (réutilisation des eaux usées épurées et dessalement de l’eau de mer et des eaux saumâtres). 
Pour la région IGAD, alors que plusieurs facteurs vont porter les pressions sur les ressources en eau, la population et sa dynamique seront le principal moteur de toutes les demandes, y compris la demande en eau. La forte croissance démographique est supérieure à l’allure à laquelle les ressources en eau sont développées pour répondre aux divers besoins socio-économiques de la sous-région sans oublier le financement faible et déséquilibré du secteur de l’eau et de l’assainissement. 
En ce qui concerne l’Afrique de l’Ouest et le Tchad, la problématique de l’eau est liée non pas à la rareté des ressources en eau, mais à celle des ressources issues de leur niveau de développement socio-économique qui leur donne les moyens d’exploiter. Une gestion commune des ressources exploitables et des demandes s’y impose aussi, en vue de minimiser les charges nécessaires pour garantir un accès durable à l’eau potable et à l’assainissement à des populations croissantes, charges à répartir entre les utilisateurs, les contribuables et les bailleurs de fonds extérieurs.

Perspectives de développement de l’approche filière pour la structuration des activités des communautés locales au niveau des oasis de la région MENA\ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 107p.

Résumé :

Cette étude a ébauché sur l’identificationdes potentialités productives des écosystèmes désertiques dans les pays concernés, d’optimiser l’utilisation de leurs ressources et de renforcer le réseautage entre les organismes retenus dans les Pays MENA-DELP pour le partage d’expériences  et de connaissances sur la gestion durable de ces écosystèmes et ce dans un esprit  de solidarité et de coordination.

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Sénégal | Atlas des cartes d'occupation du Sol\ OSS. _ OSS : Tunis, 2015. _ 131p.

ISBN : 978-9973-856-88-3

Résumé

L’atlas présente la cartographie de l’occupation du sol du Sénégal, réalisée dans le cadre du projet  « Amélioration de la résilience des populations sahéliennes aux mutations environnementales - REPSAHEL », pour un développement durable des ressources naturelles. Il intègre des cartes au 1/200.000 établies à partir d’images satellites récentes (2013-2014).Cet ouvrage fait partie d’une série d’atlas des cartes d’occupation des sols et de végétation édités dans le cadre du projet REPSAHEL pour sept pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad), et contribuera sans doute à améliorer la connaissance des ressources naturelles de ces pays et de leur évolution pour aider à la prise de décision sur les programmes, projets et actions d’adaptation à mettre en œuvre.Cet atlas est le fruit du partenariat établi entre l’OSS et le Centre de Suivi Ecologique du Sénégal (CSE).L’ensemble des données utilisées, ainsi que les cartes thématiques dérivées ont été intégrées au systèmed’information du projet REPSAHEL : www.oss-online.org/rep-sahel.

Fiches pilotes de démonstration agricole et enquêtes socio-économiques\ OSS . _ OSS, Tunis : 2014. 

Adaptation et engagements des pays de la zone d'action de l'OSS pour lutter contre le changement climatique : les changements climatiques sont une réalité/ OSS. _ OSS, Tunis : 2015. _ 16p.

ISBN : 978-9973-856-90-6

Résumé :

L’Afrique, continent le moins émetteur de gaz à effet de serre (3,8% des émissions mondiales des GES) est fortement vulnérable au changement climatique.

Malgré un fort potentiel d’expériences réussies, permettant à ses populations de s’adapter à ses effets, les mesures d’adaptation engagées restent insuffisantes face aux enjeux.

La gestion durable des terres arables apparait aussi comme une solution pour limiter les émissions de GES et aussi de accroitre leur potentiel de séquestration. 

L’Afrique et les pays de la zone OSS se sont donc engagés pleinement dans la lutte contre le changement climatique. 

Presque tous les pays africains et de la zone OSS ont ainsi présenté leurs contributions nationales (INDCs) en vue de la COP 21. Dans ce contexte, il est nécessaire que les pays puissent accéder aux outils de financements existants pour remplir  leurs engagements.

Ainsi, l’OSS poursuit ses efforts auprès de ses pays membres pour les appuyer  dans  la gestion durable de leurs ressources naturelles et pour accéder à cette finance climatique.

 

La Grande Muraille Verte, un programme de développement pour le Sahara et le Sahel : une approche de suivi-évaluation des projets à partir des applications géospatiales\ OSS ; GEF ; La Banque Mondiale. _ OSS, Tunis : 2015. _ 16p.

ISBN : 978-9973-856-89-0

Résumé :

L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) est une organisation intergouvernementale internationale créée en 1992 et basée à Tunis (Tunisie).Il est spécialisé dans la surveillance environnementale et la gestion des ressources naturelles. L’organisation travaille dans la région sahélo-saharienne du continent africain. Les principaux thèmes traités sont liés aux défis auxquels fait face cette région vulnérable : dégradation des terres, désertification, sécheresse et impacts du changement climatique sur les écosystèmes et les populations.

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Burkina Faso | Atlas des cartes d'occupation du Sol\ OSS. _ OSS : Tunis, 2015. _ 142p.

ISBN : 978-9973-856-83-3

Résumé
L’atlas présente la cartographie de l’occupation du sol du Burkina Faso, réalisée dans le cadre du projet « Amélioration de la résilience des populations sahéliennes aux mutations environnementales - REPSAHEL », pour une gestion durable des ressources naturelles. Il intègre des cartes au 1/200.000 établies à partir d’images satellites récentes (2013-2014).Cet ouvrage, qui fait partie d’une série d’atlas des cartes édités dans le cadre du projet REPSAHEL pour sept pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad), contribuera sans doute à améliorer la connaissance des ressources naturelles de ces pays et de leur évolution pour aider à la prise de décision dans la conception et la mise en œuvre des programmes, projets et actions d’adaptation. Cet atlas est le fruit du partenariat établi entre l’OSS et le Ministère de l’Environnement et des Ressources Halieutiques  du Burkina Faso à travers le CONEDD (Conseil National pour l’Environnement et le Développement Durable). L’ensemble des données utilisées, ainsi que les cartes thématiques dérivées ont été intégrées au système d’information du projet REPSAHEL : http://www.oss-online.org/rep-sahel. »

Pour une meilleure valorisation de l’eau d’irrigation dans le bassin du SASS : Diagnostic et recommandations\OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 31p.

ISBN : 978-9973-856- 84-5

Résumé : 

Le Système aquifère du Sahara septentrional (SASS) est un bassin de plus de 1000 000 km2 partagé par trois pays (Algérie, Libye, Tunisie), dont les réserves en eau sont considérables mais à caractère quasi fossile.

Dans l’objectif d’asseoir un développement durable dans la région, l’OSS en partenariat avec les trois pays, a dans une première phase élaboré des études ayant permis une meilleure connaissance hydraulique. Cependant, face à la croissance des besoins, notamment dans le secteur agricole, et la nécessité de préserver une ressource peu renouvelable, l’OSS a entrepris la réalisation d’une étude sur la valorisation de l’eau.

Cette étude a porté sur deux composantes :

  • Une composante socioéconomique qui a consisté notamment en une analyse du fonctionnement des exploitations agricoles et surtout du comportement réel de l’irrigant par le biais d’enquêtes réalisées auprès de 3000 exploitants agricoles. Cette analyse a permis d’identifier les principales contraintes à la productivité de l’eau, de quantifier l’ampleur de leur impact économique et d’émettre des recommandations pour une meilleure valorisation de la ressource. Ÿ
  • Une composante Pilotes de démonstration agricole qui a consisté en la mise en œuvre par les exploitants eux-mêmes de six pilotes de démonstration à l’échelle de l’exploitation agricole, traitant de thématiques différentes, dans les trois pays. Les innovations techniques introduites ont visé l’intensification des systèmes de culture, l’économie de l’eau et sa valorisation. Les résultats obtenus après deux campagnes agricoles ont permis d’affirmer qu’il existe des solutions techniques Système Aquifère du Sahara Septentrional efficientes pour la rénovation et la viabilisation des systèmes de culture à l’échelle de l’exploitation agricole.

Les résultats de cette étude ont permis de dégager des recommandations pour une agriculture durable ainsi qu’une meilleure préservation de la ressource.

Aspects socioéconomiques de  l’irrigation dans le bassin du SASS : une meilleure valorisation de l’eau pour une gestion durable du bassin\OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 183p.

ISBN : 978-9973-856-82-1

Résumé :

Le Système aquifère du Sahara septentrional (SASS) est un bassin de plus de 1 000 000 km2 partagé par trois pays (Algérie, Libye, Tunisie), dont les réserves en eau sont considérables mais à caractère quasi fossile.

Les études antérieures sur le SASS s’étaient focalisées sur les caractéristiques et le fonctionnement de l’aquifère ainsi que sur l’évolution des prélèvements, mais rarement sur la valorisation de l’eau. La phase III du projet SASS vise à restaurer cet équilibre par la promotion d’une gestion durable de la ressource en eau, qui constitue le facteur le plus limitant à toute activité économique stable.

Cette étude relative aux aspects socio-économiques de l’irrigation, qui représente l’un des deux volets principaux du projet SASS III, vise à enrichir les acquis de la connaissance hydrogéologique de la ressource eau par des données socio-économiques et environnementales. Elle analyse le fonctionnement des exploitations agricoles et surtout le comportement réel de l’irrigant en mettant un accent particulier sur sa capacité à s’adapter aux défis qui menacent la durabilité du développement.

L’analyse des enquêtes réalisées auprès de 3 000 exploitants a permis d’identifier les principales contraintes à la productivité de l’eau, mais aussi de quantifier l’ampleur de leur impact économique et d’émettre des recommandations pour une meilleure valorisation de la ressource.

Pilotes de démonstration agricole  dans le bassin du SASS : vers une agriculture durable et rentable  au Sahara

Pilotes de démonstration agricole  dans le bassin du SASS : vers une agriculture durable et rentable  au Sahara\OSS. _ OSS : Tunis, 2014.

ISBN : 78-9973-856-79-1

Résumé :

Le Système aquifère du Sahara septentrional (SASS) est un bassin de plus de 1 000 000 km2 partagé par trois pays (Algérie, Libye, Tunisie), dont les réserves en eau sont considérables mais à caractère quasi fossile.

La mise en place de « pilotes de démonstration agricole » dans le cadre de la phase III du projet SASS avait pour but de démontrer, dans une approche participative, la faisabilité, l’efficacité et l’efficience de solutions techniques aux problématiques locales de non-durabilité de la gestion et de l’exploitation de la ressource eau en irrigation dans les trois pays.

Six pilotes de démonstration agricole à l’échelle de l’exploitation agricole, traitant de thématiques différentes, ont donc été mis en œuvre chez et par les exploitants eux-mêmes à raison de deux pilotes par pays. Les innovations techniques introduites visaient l’intensification des systèmes de culture, l’économie de l’eau et l’amélioration de sa valorisation à travers le choix de productions à haute valeur ajoutée.

Les résultats obtenus permettent d’affirmer qu’il existe des solutions techniques efficientes pour la rénovation et la viabilisation des systèmes de culture à l’échelle de l’exploitation agricole. Il reste néanmoins à fiabiliser et à valider ces résultats à plus grande échelle spatiale dans des pilotes de « système de production » intégrant les diverses contraintes structurelles locales au développement de l’irrigation dans la zone SASS.

Télécharger 32.21 Mo

Mauritanie | Atlas des cartes d'occupation du Sol\ OSS. _ OSS : Tunis, 2015.

ISBN : 978-9973-856-81-4
 

L'ouvrage a été élaboré dans le cadre du projet REPSAHEL avec la collaboration du Ministère de l’Environnement et du Développement Durable de Mauritanie ; il porte sur les résultats de leur collaboration en matière de surveillance environnementale et de l’élaboration de la carte d’occupation du sol de la Mauritanie au 1/200 000.

Ce produit fait suite à une première expérience similaire menée au Mali par l’OSS avec le soutien de la Banque Mondiale, dans le cadre du projet ILWAC.  

Gestion Intégrée et Concertée des Ressources en Eau des Systèmes Aquifères d’Iullemeden, de Taoudéni-Tanezrouft et du Fleuve Niger (GICRESAIT)/ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. - 16pp.

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Mali | Atlas des cartes d'occupation du Sol\ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. _ 228p. _ ill.
ISBN : 978-9973-856-78-4

Résumé :

L’Atlas que nous vous présentons concerne une Cartographie de l’Occupation du Sol (COS) du Mali, réalisée dans le cadre du projet «Gestion Intégrée de la Terre et de l’Eau pour l’Adaptation à la Variabilité et au Changement Climatique» (ILWAC Mali), financé par la Banque Mondiale. Il intègre des cartes au 1/250 000 établies à partir d’images satellite récentes.

La Cartographie de l’Occupation du Sol a constitué le support de base pour l’élaboration de cartes de l’estimation du potentiel de séquestration du carbone et l’analyse de la vulnérabilité des différentes régions du Mali aux effets liés à la variabilité et au changement climatique : sècheresse, feux de brousses tardifs, inondations.

Nous espérons que cet ouvrage pourra contribuer à améliorer la connaissance des ressources naturelles au Mali et de leur évolution pour aider à la prise de décision sur les programmes, projets et actions d’adaptation à mettre en œuvre.

Il est accompagné d’un support numérique contenant l’intégralité du système d’information sur l’occupation et la Gestion Durable des Terres et de l’Eau (SI-GDT) au Mali, établi dans le cadre du projet ILWAC. Par ailleurs, l’ensemble des données ayant été utilisées et des cartes thématiques dérivées a été intégré au «Système d’Information sur la Gestion Durable des Terres» (SI-GDT : www.gdtmali.org/sigdt)
 

Plaidoyer pour la Surveillance Environnementale : Observer - Comprendre - Agir/ OSS. _ OSS : Tunis, 2014. - 8pp.

La Surveillance Environnementale dans le circum-Sahara : guide technique socio-économie/ OSS. - OSS : Tunis, 2013. - 80pp.
ISBN : 978-9973-856-77-7 

Résumé :
Une mise en œuvre efficiente des Accords Multilatéraux sur l’Environnement (AME) s’appuie en particulier sur la mise en place de systèmes de Surveillance environnementale qui constituent un outil primordial pour une prise de décision rationnelle et éclairée. En Afrique, et afin de faire face aux dégradations de plus en plus significatives de l’environnement, de nombreuses initiatives internationales ont été engagées, visant le développement de systèmes de Surveillance environnementale couvrant les deux volets biophysique et socio-économique. Ceux-ci sont définit comme un ensemble d’activités d’observation, de suivi et de recherche, sur l’état de l’environnement naturel et humain, et sur son évolution. L’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), de par son expérience en matière de Surveillance environnementale, a œuvré depuis une vingtaine d’années à capitaliser ses acquis par l’élaboration de méthodologies harmonisées et d’outils standardisés qu’il met au profit de ses pays membres. Le présent guide passe en revue les approches, concepts techniques et outils en rapport avec le volet socio-économique et en particulier le développement et le calcul des indicateurs spécifiques. Ce guide s’adresse, aux spécialistes et particulièrement aux techniciens chargés de la Surveillance environnementale. Il constitue ainsi un outil pratique en appui aux activités et enquêtes à l’échelle locale.

Vers un système d'alerte précoce à la sécheresse au Maghreb\OSS, CE. _ Collection Synthèse n° 4. _ OSS : Tunis, 2013. _ 84 pp.
ISBN : 978-9973-856-39-5

Résumé
Le Maghreb est une région où le climat est dominé par l’aridité et où la pluviométrie annuelle moyenne est faible et fluctuante. Il a connu, au cours du dernier siècle, plusieurs épisodes de sécheresse persistante parfois sur plusieurs années, avec des retombées économiques non négligeables. L’insuffisance d’eau affecte d’abord le secteur agricole, qui dépend directement de la pluviométrie, et occupe une superficie importante au Maghreb. Les populations, surtout rurales, sont souvent les premières à trouver des difficultés à satisfaire leurs besoins en eau potable, et à nourrir leur famille et leur bétail, les sécheresses entraînant en général une augmentation des prix des produits agricoles.

Phénomène complexe auquel les pays d’Afrique du Nord sont particulièrement sensibles aujourd’hui, et plus dans le futur selon les conclusions du Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (2007), la sécheresse est un risque naturel dévastateur et insuffisamment compris. Même si quelques initiatives ont été prises pour gérer les épisodes de sécheresse, il n’existe pas de réels systèmes d’alerte précoce dans les pays maghrébins, faute de moyens et d’informations adéquates. Les actions menées jusque-là sont réactives, fragmentaires et non intégrées.

Qu’est-ce qu’une sécheresse ? Quelle est sa typologie ? Ses caractéristiques au Maghreb ? Quelles dispositions sont prises au niveau national pour y faire face ? Quelles sont les lacunes et insuffisances des structures existantes en charge de la gestion de ce phénomène ? Quelle méthodologie adopter pour la mise en place d’un système national opérationnel d’alerte précoce à la sécheresse, véritable outil d’aide à la décision ? Apporter des éléments de réponse, c’est le but du présent ouvrage.

La Surveillance environnementale dans le circum-Sahara - Synthèse régionale socio-économie 2012\ OSS. _ OSS, Tunis : 2013. _ 104 p.
ISBN : 978-9973-856-76-0

Résumé
Depuis sa création en 1992, l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) a focalisé son intervention sur le développement et la mise en place de systèmes d’observation, d’alerte précoce et de suivi évaluation des programmes d’action environnementaux.L’Organisation a été précurseur en matière de surveillance environnementale grâce à son réseau ROSELT/OSS et DNSE (Dispositifs nationaux de surveillance environnementale).

En intégrant à partir de 2003 la dimension économique et sociale à l’«observation écologique», le système de surveillance environnementale a contribué à développer une véritable approche intégrée, multidisciplinaire et multi acteurs dans les observatoires retenus, et dans l’activité de surveillance environnementale en général. La composante socio-économique est désormais intégrée en termes surtout de mode d’usage et d’exploitation des ressources naturelles.

La méthodologie et les outils développés dans ce cadre permettent une évaluation de la vulnérabilité des écosystèmes et des populations de sa zone d’action et de prévoir les risques et les mutations environnementales afin d’en atténuer les impacts.

La présente synthèse régionale «socio-économie», appuyée par de nombreux documents (cartes, graphiques et données chiffrées pertinentes) a été réalisée à partir des résultats de la surveillance environnementale dans 11 pays : Algérie, Burkina Faso, Cap vert, Egypte, Kenya, Mali, Maroc, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tunisie.

Elle donne un aperçu des caractéristiques des observatoires de la zone circum saharienne et décrit l’évolution de leurs états sur la base d’une méthodologie axée sur l’utilisation d’indicateurs développés par l’OSS et ses partenaires.

La Surveillance environnementale dans le circum-Sahara : Synthèse régionale Ecologie (Algérie - Burkina Faso - Kenya - Mali Niger - Sénégal - Tunisie) 2012\OSS. _ OSS, Tunis : 2013. _ 128 p.
ISBN : 978-9973-856-75–3.

Résumé
Depuis sa création en 1992, l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) a focalisé son intervention sur le développement et la mise en place de systèmes d’observation, d’alerte précoce et de suivi  évaluation des programmes d’action environnementaux.

L’Organisation a été précurseur en matière de surveillance écologique à long terme grâce à son réseau ROSELT/OSS. La méthodologie et les outils développés dans ce cadre permettent une évaluation de la vulnérabilité des écosystèmes et des populations de sa zone d’action et de prévoir les risques et les mutations environnementales afin d’en atténuer les impacts.

La présente synthèse régionale «écologie», appuyée par de nombreux documents (cartes, graphiques et données chiffrées pertinents) a été réalisée à partir des résultats de la surveillance environnementale à long terme dans 15 observatoires de la zone circum saharienne. Elle donne un aperçu de leurs caractéristiques biophysiques et décrit l’évolution de leurs états sur la base d’une méthodologie axée sur l’utilisation d’indicateurs développés par l’OSS et ses partenaires.

Indicateurs écologiques ROSELT/OSS - Une première approche méthodologique pour la surveillance de la biodiversité et des changements environnementaux\OSS ; IRD. _ Collection ROSELT/OSS, Document Scientifique n°4. _ Montpellier : 2004. _ 50p. _ ISBN : 9973-856-13-9

Concepts et méthodes du SIEL - ROSEL/OSS (Système d'Information sur l'Environnement à l'échelle Locale)\OSS ; IRD. _ Collection ROSELT/OSS, Document Scientifique n°3. _ Montpellier : 2004. _ 74p. _ ISBN : 9973-856-12-0

Organisation, fonctionnement et méthodes de ROSELT/OSS\ OSS ; IRD. _ Collection ROSELT/OSS, Document Scientifique n°2. _ Montpellier : 2004. _ 54p. _ ISBN : 9973-856-11-2

Conception, organisation et mise en oeuvre de ROSELT/OSS\ OSS ; IRD. _  Collection ROSELT/OSS, Document Scientifique n° 1. _ Montpellier : 2004. _ 84 p. + Annexes

La surveillance à long terme en réseau circum-saharien : l’expérience ROSELT/OSS\Ahmed Aïdoud. _ Collection Synthèse n° 3. _ OSS : Tunis, 2008. _ 100 pp.
ISBN : 978-9973-856-33-3
Résumé
Le Réseau d'observatoires de surveillance écologique à long terme (ROSELT) de l'OSS rassemble une grappe d'observatoires, répartis sur le pourtour circum-saharien, qui ont, en dénominateur commun, la désertification comme préoccupation majeure. Le réseau s'est mis au défi d'améliorer les connaissances sur ce phénomène qui influence la biodiversité et les changements climatiques.
Tant au nord qu'au sud du Sahara, on a mis en place, au cours des dix dernières années, des protocoles de collecte et de traitement des données, anciennes et actuelles, pour évaluer les tendances d'évolution des systèmes écologiques et socio-économiques des observatoires. Dans cette région où la pluviométrie est en baisse, de façon chronique au Sahel et de plus en plus marquée en Afrique du Nord, l'accroissement des populations humaines et la modification des usages des terres, due à une saturation des parcours ou leur réaffectation à la céréaliculture, ont des effets néfastes sur l'environnement. L'ensablement et l'avancée des dunes sont une menace pour les zones de cultures irriguées notamment. La biodiversité est également touchée, de nombreuses espèces étant en danger d'extinction en raison des activités humaines.
Au sud du Sahara, le déclin des ressources naturelles entraîne souvent la migration des populations vers des zones où les conditions climatiques et de vie sont plus propices. L'exil forcé est, au contraire, moins marqué au nord du Sahara où la tendance est plutôt à la sédentarisation, souvent encouragé par les Etats.
Cet ouvrage, découlant des rapports scientifiques des observatoires du réseau ROSELT/OSS, passe en revue également les systèmes de gestion de données et les produits d'aide à la décision élaborés, et relève les difficultés liées à la surveillance environnementale en Afrique du Nord et de l'Ouest.

Initiative Grande Muraille Verte du Sahara et du Sahel\ OSS ; CEN-SAD. _ Note introductive n° 3. _ OSS : Tunis, 2008. _ 46 pp.
ISBN : 978-9973-856-26-5

Résumé
Depuis le début du XXe siècle, on érige des remparts naturels autour des espaces vitaux pour les populations locales du circum-Sahara. Destinés au départ à les protéger de l’ensablement et de l’érosion, les ceintures (plantation d’arbres autour des agglomérations) et les barrages verts (reboisement intensif sur de larges étendues de terres) ont peu à peu évolué vers des structures exploitables et productives et contribuant à l’amélioration des revenus locaux. Leur concept et leur mise en place varient selon les pays. En Mauritanie, au Burkina Faso, au Kenya, par exemple, les communautés participent à leur installation et à leur entretien.
L’idée d’une grande muraille verte est née en réponse à cette préoccupation majeure : lutter contre les effets combinés de la dégradation du milieu rural naturel et de la sécheresse.
Cette présente note, partant des expériences de ceintures et barrages verts dans les pays circum-sahariens, expose le concept de l’initiative Grande muraille verte et propose des éléments de programmation.

Un pas de plus dans la lutte contre la désertification : pour un programme régional communautaire dans l'espace circum-saharien (CEDEAO/CILSS, CEN-SAD, OSS, UMA)\ OSS. _ Collection Note introductive n° 2. _ OSS : Tunis, 2007. _ 35 p. _ ISBN: 978-9973-856-22-7

Résumé
La désertification a des effets néfastes sur la vie de quelques millions de personnes. Leurs milieux de vie, sources de revenus, souffrent de pénurie d’eau, de dégradation des terres, d’une biodiversité qui se raréfie... Elle mérite dès lors une attention toute particulière, une meilleure compréhension. Elle est loin d’être ce concept d’avancée du désert qu’on a jusque-là véhiculé à travers des images simplistes de dunes mouvantes qui engloutissent tout sur leur route. La désertification est le sombre berceau des terres arides, cruelles et inhospitalières, où, peu à peu, les espèces et les ressources naturelles disparaissent à jamais. Quelle équation effrayante ! On manque aujourd’hui de moyens pour gérer de manière réfléchie des ressources déjà fragilisées et sous pression. On exploite et on surexploite et le crescendo des changements climatiques aggrave la situation. Cette ébauche pour un programme commun dans le circum-Sahara – un juste plaidoyer pour ne pas baisser les armes – veut aider aujourd’hui à élever la lutte contre la désertification à un niveau supérieur. Elle offre de nouvelles opportunités de mieux comprendre, mieux gérer et mieux combattre la désertification. Des opportunités sans frontières, ralliant décideurs, société civile et partenaires, du national au régional, autour d’une même vision et d’une même bataille.

The Monitoring and Evaluation of National Action Programmes to combat Desertification/ OSS; UE. _ OSS: Tunis, 2006. _ ISBN: 978-9973-856-18-0 »

Système aquifère d'Iullemeden (Mali, Niger, Nigeria) : gestion concertée des ressources en eau partagées d'un aquifère transfrontalier sahélien\ OSS. _ Collection Synthèse n° 2. _ OSS : Tunis, 2008. _ 33 pp.
ISBN : 978-9973-856-28-9

Résumé
Le système aquifère d’Iullemeden, partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria, désigne, dans le cadre de la présente étude, un ensemble de dépôts sédimentaires renfermant deux grands aquifères : le Continental Intercalaire (CI) à la base, et le Continental Terminal (CT) au sommet.
Les ressources en eau du SAI sont considérables mais peu renouvelables. Au cours des trente dernières années, les prélèvements sont passés de
50 millions de m3 en 1970 à 180 millions de m3 en 2004 sous la pression démographique croissante (20 millions d’habitants en 2000, le double en 2025). Le nombre d’ouvrages de captage est passé de quelques centaines durant la décennie 1940-1950 à près de 17 200 forages en 2007.
Ces ressources en eau sont aujourd’hui menacées de risques de surexploitation, de dégradation de leur qualité, et des impacts de la variabilité et des changements climatiques. Les premières simulations réalisées avec le modèle mathématique du SAI ont mis en évidence les zones à risques de surexploitation. Elles ont permis également de quantifier la contribution des eaux souterraines dans les écoulements annuels du fleuve Niger.
Les pays ont reconnu qu’il n’existe pas de structure visant spécifiquement le SAI à même de les guider et de les conseiller pour définir et suivre la mise en œuvre d’une stratégie de gestion concertée des aquifères transfrontaliers. Convaincus que les efforts d’un seul pays ne sauraient réduire ni maîtriser les conséquences de ces risques transfrontaliers, les pays ont convenu de la création et la mise en place de la structure du mécanisme de concertation afin de mieux coordonner la gestion concertée des ressources du SAI.
Agissant comme centre d’impulsion et de facilitation dans la réalisation des activités des projets transfrontaliers par ses pays membres, l’OSS, à travers son approche et sa démarche dynamique et multidisciplinaire en matière de gestion concertée des aquifères transfrontaliers, a initié et met en œuvre le projet SAI.

Système Aquifère d'Iullemeden : Cadre de Concertation pour la gestion du risque transfrontalier\ OSS. _ OSS : Tunis, 2011._ 40p. . _ 21x15 cm.
ISBN : 978-9973-856-48-7

Résumé :
L'analyse diagnostique transfrontalière préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial a été appliquée aux Eaux transfrontalières du Système aquifère d’Iullemeden (SAI) partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria. Elle a permis d’identifier trois risques majeurs transfrontaliers à savoir la diminution de la disponibilité de la ressource, (2) la dégradation de la qualité des eaux, et (3) les impacts de la variabilité/changements climatiques.

Convaincus de la nécessité d’une approche régionale de la gestion des eaux souterraines qu’ils partagent face à ces risques transfrontaliers et pour lesquels les efforts d’un seul pays ne sauraient trouver une solution remédiable et durable, les trois pays concernés se sont engagés dans un processus de gestion concertée des ressources en eau. Par ce processus, ils envisagent de réduire ces risques qui menacent les eaux souterraines du SAI.

À travers ce processus, des éléments de politique et stratégie pour réduire ces risques ont été développés ainsi que des outils de communication en vue de promouvoir un système d’alerte précoce, une approche participative pour mieux gérer les risques, et enfin un mécanisme de suivi transfrontalier des ressources en eau. Un Protocole d’accord, assorti de sa feuille de route pour la mise en place d’un mécanisme de concertation, cadre juridique de concertation, pour une gestion concertée et une exploitation équitable et rationnelle de leurs ressources communes.

Système Aquifère d'Iullemeden : Approche de l’ADT/Pas du FEM appliquée au SAI\ OSS. _ OSS : Tunis, 2011. _ 45p. . _ 15x21 cm.
ISBN : 978-9973-856-47-0

Résumé :

L’Analyse diagnostique transfrontalière préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial a été appliquée aux Eaux souterraines transfrontalières du Système aquifère d’Iullemeden partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria. C’est une évaluation objective des faits scientifiques et techniques basée sur des informations disponibles et vérifiées, pour examiner l’état de l’environnement et les causes de sa dégradation, en se focalisant sur les problèmes transfrontaliers sans ignorer les préoccupations et les priorités nationales.

Trois risques majeurs transfrontaliers ont été identifiés : (1) la diminution de la disponibilité de la ressource, (2) la dégradation de la qualité des eaux, et (3) les impacts de la variabilité/changements climatiques. Cela a nécessité le développement d’une base de données regroupant plus de 17 000 points d’eau, un système d’Information géographique et un modèle mathématique. Ces trois risques ont ensuite fait l’objet d’une analyse de leurs causes à savoir les causes immédiates, fondamentales et profondes.

L'Analyse diagnostique transfrontalière est une approche participative impliquant toutes les parties prenantes concernées par la problématique. A cet effet, elle contribue à l’instauration d’un climat de solidarité et de confiance entre elles.

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Système Aquifère d'Iullemeden : Éléments de politique pour la réduction des risques transfrontaliers\ OSS. _ OSS : Tunis, 2011._ 57p. . _ 15x21 cm.
ISBN : 978-9973-856-46-3

Résumé :
L’analyse diagnostique transfrontalière, préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial, appliquée aux eaux souterraines du Système aquifère d’Iullemeden (Mali, Niger, Nigeria) a permis d’identifier trois risques majeurs transfrontaliers : la diminution de la disponibilité de la ressource, la dégradation de la qualité des eaux, et les impacts de la variabilité/changements climatiques.

Convaincus de la nécessité d’une approche régionale de la gestion des eaux souterraines qu’ils partagent face à ces risques transfrontaliers pour lesquels les efforts d’un seul pays ne sauraient trouver une solution remédiable et durable, les trois pays concernés se sont engagés dans un processus de gestion concertée des ressources en eau. Par ce processus, ils envisagent de réduire les effets négatifs de ces risques qui menacent leurs ressources en eaux souterraines communes.

Les éléments de politique et de stratégie pour atténuer ces risques ont été conçus pour aider les pays à formuler leur politique ainsi que les stratégies assorties d’un plan d’action à moyen et long terme. Ces éléments intègrent la dimension politique, socio-économique et environnementale. Ils ont été élaborés en procédant à l’analyse des solutions à prendre pour chacun des risques examinés selon les dimensions (a) hydrogéologiques et environne mentales, (b) socio-économiques, et (c) juridiques et institutionnelles.

Pour pouvoir élaborer cette politique, les législations nationales sur l’eau doivent être actualisées en prenant en compte des acquis du projet dans les modes et régimes de gestion des eaux souterraines transfrontalières et harmoniser les politiques nationales y afférentes.
 

Système Aquifère d'Iullemeden : Suivi-évaluation des aquifères transfrontaliers. Tome V\ OSS. _ OSS : Tunis, 2011._ 46p. _ 21 cm.
ISBN : 978-9973-856-45-6

Résumé :
L’étude des risques hydrogéologiques du Système aquifère d’Iullemeden (SAI) partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria a doté les pays d’acquis incontournables pour une gestion concertée de la ressource. Il s’agit du renforcement de leurs capacités et la mise à leur disposition d’outils communs: une base de données, un système d’information géographique et un modèle mathématique. Les pays ont adopté la création et la mise en place d’un mécanisme de concertation pour pérenniser les acquis et œuvrer pour une gestion intégrée, concertée et durable des ressources en eau du SAI.

Après l’actualisation des connaissances sur le système, il est nécessaire de mettre en place un réseau de suivi des aquifères. Cependant, il n’existe pas encore de réseau piézométrique de référence à l’échelle de l’ensemble du bassin qui permet de suivre et d’évaluer les ressources en eau transfrontalière sur le double plan quantitatif et qualitatif, d’alerter les décideurs pour maîtriser et réduire les risques ou des impacts transfrontaliers sur leurs ressources communes.

Le présent document est un guide méthodologique destiné aux responsables chargés de la gestion des ressources en eau en vue de mettre en place le(s) réseau(x) de suivi et d’évaluation des aquifères transfrontaliers du SAI qui contribueront à renforcer la coopération entre les pays exploitant conjointement la ressource.

Il est fortement inspiré de la méthodologie développée par la Commission économique européenne (CEE) sur les stratégies pour le suivi et l’évaluation des eaux souterraines transfrontalières. Il s’appuie également sur des expériences et leçons tirées de l’étude menée par l’OSS sur le Système aquifère du Sahara septentrional partagé par l’Algérie, la Libye et la Tunisie. L’approche et les étapes à franchir pour suivre et évaluer les eaux souterraines des aquifères transfrontaliers y est largement développé.

Système Aquifère d'Iullemeden : Gestion participative des risques transfrontaliers. Tome IV \ OSS. _ OSS : Tunis, 2011._ 54p. . _ 21 cm.
ISBN : 978-9973-856-44-9

Résumé :
La gestion participative des risques hydrogéologiques est une politique de vision partagée très efficace pour prévenir leurs impacts négatifs sur la ressource en eaux souterraines transfrontalières. Elle nécessite l’implication de toutes les parties prenantes dans la recherche d’une solution durable dans l’atténuation des ces impacts.

Pour atteindre cette vision partagée, des éléments d’élaboration d’une stratégie de gestion des risques transfrontaliers qui menacent les eaux souterraines du Système Aquifère d’Iullemeden et d’un programme à court, moyen et long terme, ont été proposés.

L’élaboration de ces éléments stratégiques a permis d’identifier les acteurs concernés intervenant dans le bassin, d’apprécier le degré de leur prise de conscience pour le devenir de ces ressources, et leur intérêt commun à la mise en place d’une telle politique.

Tenant compte des actions et mesures environnementales en cours dans les pays concernés et de la mise en œuvre des politiques de l’eau pour atténuer la dégradation des ressources naturelles en particulier les eaux souterraines, des outils adaptés à la gestion des risques hydrogéologiques du Système aquifère ont été proposés pour mieux sensibiliser les acteurs concernés.

 

Système Aquifère d'Iullemeden : Modèle hydrogéologique. Tome III \ OSS. _ OSS : Tunis, 2011. _ 90p. _ 21 cm.
ISBN : 978-9973-856-43-2

Résumé :
L’activité de modélisation hydrogéologique entreprise dans le cadre du projet « Gestion des risques hydrogéologiques du système aquifère d’Iullemeden, (SAI)» fait partie de l’activité Analyse diagnostique transfrontière (ADT). Son objectif est de mieux évaluer les ressources en eau de ce système aquifère et d’identifier les risques hydrogéologiques auxquels est associé son développement.

L’OSS s’est proposé de réaliser ce modèle avec la contribution des équipes nationales et ce, dans la perspective de doter les trois pays concernés d’un outil performant pour la gestion de cette ressource en eau partagée. Il s’agit de faire une analyse critique de l’information disponible et de dégager ses limites pratiques dans l’amélioration des connaissances sur le comportement du système aquifère et dans l’identification des risques hydrogéologiques associés à une exploitation de plus en plus intensive de la ressource.

Ce document présente un bilan hydrogéologique du système aquifère avec ses différentes composantes : recharge, caractéristiques hydrogéologiques (structure, piézométrie, qualité chimique), exploitation et drainance.

L’utilisation du modèle comme outil de simulation du système aquifère permet d’élaborer des scénarios de développement de ses ressources en eaux. Elle permet de répondre aux objectifs de planification dans les trois pays et de dégager l’impact des prélèvements sur le comportement du système aquifère et les tendances des risques. Ce document est la synthèse de l’effort fourni par l’équipe du projet à l’OSS et les experts nationaux associés à la collecte, la mise en forme des données nécessaires pour la modélisation et à la conceptualisation du fonctionnement hydrodynamique de ce système et de ses liaisons avec le milieu environnant.

 

Système Aquifère d'Iullemeden : Base de données commune. Tome II\ OSS. _ Tunis, 2011. _ 98p. ; 21cm.
ISBN : 978-9973-856-42-5

Résumé :

La mise en place de la Base de données (BD) du SAI a permis de rassembler et de rendre homogène l’ensemble des informations disponibles à ce jour sur ce bassin dans une structure relationnelle cohérente. Sans une telle architecture ouverte, il aurait été difficile d’imaginer que se réalisent tous les traitements, requêtes et cartes thématiques que ce projet a pu produire.

Le système développé au cours de l’exécution du projet, qui s’articule autour des liaisons BD-SIG-Modèle, a été d’une grande utilité et constitue pour les pays une base de départ pour le développement d’outils de gestion efficaces. Ce système est d’autant plus performant qu’il permet de gagner un temps considérable en comparaison avec le temps que nécessitait, il y a juste quelques années, l’actualisation d’un modèle après un changement de maillage, l’intégration de données nouvelles ou l’incorporation d’un nouveau scénario de prélèvement.

Sur le plan des contenus des BD, des avancées considérables ont été faites, mais des anomalies et lacunes subsistent qu’il convient de corriger avec les équipes nationales.

Afin de se hisser à un niveau de fiabilité élevé et pour que les données ne soient plus entachées de doute, il est nécessaire de travailler davantage sur les données collectées et de définir des procédures claires pour le recueil de données nouvelles.

La première tâche ne pourra être réalisée que par les pays eux-mêmes en utilisant les outils et moyens mis à leur disposition par le projet. Quant aux mises à jour ultérieures, elles ne seront fiables que si les procédés de collecte, de codification et de contrôle sont réalisés au niveau local. Une décentralisation des moyens de gestion et de traitement devra être prévue et encouragée pour faciliter les mises à jour ultérieures et régulières des données.

Système Aquifère d'Iullemeden : analyse diagnostique transfrontalière. Tome I\ OSS. _ OSS : Tunis, 2011. _ 112p. ; 21cm.
ISBN : 978-9973-856-41-8

Résumé :

La démarche Analyse diagnostique transfrontalière, préconisée par le Fonds pour l’environnement mondial pour les Eaux internationales, a été appliquée aux ressources en eau du Système aquifère d’Iullemeden ; c’est une première sur le continent africain. Il s’agit d’une évaluation objective des faits scientifiques et techniques basée essentiellement sur l’utilisation de la meilleure information disponible et vérifiée. Elle est effectuée de façon trans-sectorielle en se focalisant sur les problèmes transfrontaliers sans ignorer les préoccupations et les priorités nationales.

L’ADT sert à déterminer l’importance relative des sources, des causes et ses impacts sur les problèmes transfrontaliers en matière d’eau. Ses objectifs sont :

  • d’identifier, quantifier et fixer des priorités pour les problèmes environnementaux qui ont un caractère transfrontalier ;
  • d’identifier leurs causes immédiates, fondamentales et profondes.

Les principales étapes de l’ADT sont : 1) l’analyse des impacts et conséquences de chaque problème transfrontalier ; 2) la prioritisation finale des problèmes transfrontaliers ; 3) l’analyse des chaînes causales et l’analyse de la gouvernance ; 4) la production et l’adoption du document complet de l’ADT par le comité de pilotage.

L’ADT a identifié trois risques majeurs transfrontaliers : (a) la diminution de la ressource, (b) la dégradation de la qualité des eaux, et (c) les impacts de la variabilité/changements climatiques. Cela a évidemment nécessité le développement d’une base de données regroupant plus de 17 200 points d’eau, un système d’information géographique et un modèle mathématique. Ce dernier a, entre autres, mis en évidence la surexploitation de la ressource à partir de 1995 et une interconnexion entre le fleuve Niger et les eaux souterraines. Dans un souci de bonne gouvernance de cette ressource commune stratégique, les pays concernés ont adopté un protocole d’accord pour mettre en place un cadre juridique de concertation pour une gestion concertée et une exploitation équitable et rationnelle.
 

Système aquifère du Sahara septentrional : gestion commune d'un bassin transfrontalier\ OSS. _ Collection Synthèse n° 1. _ OSS : Tunis, 2008. _ 48 pp.
ISBN : 978-9973-856-31-9

Résumé
Le système aquifère du Sahara septentrional (SASS), partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu. Le SASS s'étend sur un million de km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS. Les trois pays concernés par son devenir sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du bassin.

La mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s’est concrétisée en 2007, avec la création d’une unité de coordination entre les trois pays, sur les eaux souterraines transfrontalières en Afrique.

Ce document présente les principaux résultats obtenus par la mise en œuvre des différentes composantes du projet SASS : acquisition, analyse et synthèse des données hydrogéologiques ; élaboration de la Base de données commune et du système d'information ; développement et exploitation du modèle mathématique du SASS ; caractérisation des risques, études socio-économique et environnementale ; mise en Place d'un mécanisme de concertation pour la gestion commune du bassin. L’OSS, à travers son approche dynamique et multidisciplinaire sur les eaux souterraines transfrontalières du circum-Sahara, a impulsé et facilité la réalisation de ce projet, qui s’est principalement appuyé sur les institutions des trois pays partageant les eaux du SASS, l’Algérie, la Libye et la Tunisie. Les résultats conséquents obtenus dans ce projet conforte ainsi l’OSS dans sa démarche de promouvoir la conscience de bassin sur les eaux partagées d’Afrique, les eaux souterraines en particulier.

Système Aquifère du Sahara Septentrional : Gestion commune d'un bassin transfrontiere, rapport de Synthèse\ OSS. _ OSS : Tunis, 2003. _ 147 p., 21 cm. _
ISBN : 9973-856-03-1.
Résumé
Ce rapport rend compte de l'ensemble des travaux réalisés, de juillet 1999 à décembre 2002, dans la mise en œuvre des différentes composantes du projet SASS : acquisition, analyse et synthèse des données hydrogéologiques ; élaboration de la Base de données commune ; développement et exploitation du modèle mathématique ; mise en place d'un mécanisme de concertation. Ce document est organisé en trois parties. La première fait la synthèse des connaissances géologiques et hydrogéologiques, et présente la base de données et le système d'informations. La deuxième décrit la construction et le calage du modèle, la conception et les résultats des simulations réalisées. La troisième partie traite des risques et des incertitudes de la mise en place d'une démarche d'observation permanente, et du mécanisme de concertation.

Le document est disponible à l'OSS

Système Aquifère du Sahara Septentrional : Hydrogéologie, volume II\ OSS. _ OSS : Tunis, 2003. _ 322 p., 21 cm. _
ISBN :
9973-856-00-7

Résumé

Agissant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour la réalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spécialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans le domaine et sur un large partenariat international. Le Système Aquifère du Sahara Septentrional [SASS], partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu. Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l’artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en œuvre devant se faire d'une manière progressive. Le présent rapport constitue une synthèse de l’Hydrogéologie du SASS. Il présente l'information physiographique et hydrogéologique prise en considération dans l'élaboration du modèle numérique simulant le comportement hydrodynamique des nappes sahariennes y sont traités les aspects suivants :

  • les formations aquifères du Sahara septentrional et leur schématisation en vue de leur modélisation hydrogéologique,
  • les différentes caractéristiques hydrogéologiques des nappes de ce système à travers une analyse orientée vers les échanges hydrauliques et l'impact de l'exploitation sur la piézométrie et la salinité de l'eau,
  • la qualité chimique de l'eau et ses caractéristiques isotopiques permettant de mieux comprendre le fonctionnement hydrodynamique du système.

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Système Aquifère du Sahara Septentrional : Base de données et SIG, volume III\ OSS. _ OSS : Tunis, 2003. _ 170 p., 21 cm.

ISBN : 9773-856-01-5

Résumé :

Agissant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour la réalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spécialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans le domaine et sur un large partenariat international. Le Système Aquifère du Sahara Septentrional [SASS], partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu. Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en œuvre devant se faire d'une manière progressive. Le présent rapport se rapporte au volet "base de données et système d'information géographique" et résume les différents rapports de phases élaborés durant cette activité. Il se compose de deux parties principales :

  • la première traite de l'architecture de cette base de données et des produits logiciels réalisés durant le projet,
  • la seconde fournit une description détaillée des données rassemblées aussi bien par les équipes des pays que par l'équipe permanente du SASS a structure reflète les différentes étapes de conception et de mise en place de la base de données du SASS.

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Système Aquifère du Sahara Septentrional : Modèle mathématique, volume IV\ OSS. _ OSS : Tunis, 2003. _ 318 p., 21 cm. _
ISBN : 9773-856-02-3

Résumé :

Agissant en tant que centre d'impulsion et de facilitation, l'OSS s'est appuyé, pour la réalisation du programme SASS, en premier lieu sur l'expertise des institutions spécialisées dans les trois pays, qui disposent d'une importante expérience dans le domaine et sur un large partenariat international. Le Système Aquifère du Sahara Septentrional [SASS], partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu. Le SASS s'étend sur un Million de Km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le Modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS... Les trois pays concernés par le devenir du SASS sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du Bassin : la mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s'avère nécessaire, sa mise en œuvre devant se faire d'une manière progressive. Le présent rapport rend compte de l'ensemble des travaux réalisés dans le cadre du projet SASS, entre janvier 2000 et juin 2002, pour l'élaboration du modèle mathématique du Système Aquifère du Sahara Septentrional. Le présent document est organisé en trois parties :

  • une première partie intitulée : Caractérisation du système aquifère et Modèle Conceptuel, qui comporte notamment la caractérisation géologique, hydrologique et hydrodynamique du bassin,
  • une deuxième partie intitulée : Elaboration du Modèle Mathématique, qui décrit les étapes de la construction et du calage du modèle en régime permanent et transitoire,
  • une troisième partie dédiée à la Réalisation des Simulations Prévisionnelles. Cette partie développe successivement : la définition et la réalisation des simulations exploratoire, la construction d'un modèle miniature du SASS pour l'investigation du réservoir, la définition et la réalisation des simulations prévisionnelles.

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Outils de gestion des systèmes aquifères transfrontaliers de l’espace OSS : approche méthodologique\ OSS. _ Collection Synthèse n° 5. _ OSS : Tunis, 2010. _ 46 pp.

ISBN : 978-9973-856-40-1

Résumé :

Dans le domaine de l’eau, l'Observatoire du Sahara et du Sahel axe ses activités sur la problématique de la gestion conjointe des aquifères partagés. Il prône la concertation scientifique et technique entre les pays afin de promouvoir la notion de conscience de bassin et édifier des bases solides pour la gouvernance de ces ressources stratégiques. Dans ce processus, la modélisation occupe une place de choix car elle permet d’analyser, de comprendre et de prévoir les phénomènes qui affectent ou pourraient affecter les systèmes aquifères.

L’approche de l’OSS s’articule autour des liaisons entre base de données, système d’information géographique et modèle. Cet ensemble développé dans le cadre des systèmes aquifères du Sahara septentrional (SASS) et d’Iullemeden (SAI) est d’une grande utilité pour les pays et constitue une première étape pour le développement d’outils de gestion efficace. Son premier maillon rassemble les données disponibles de manière structurée. Le second permet de réaliser une cartographie numérique précise des zones présentant un intérêt hydrogéologique particulier. Le modèle, au final, permet de mieux connaître le fonctionnement hydraulique des systèmes aquifères et de servir d’outils d’aide à la décision pour leur gestion rationnelle et concertée.

L’OSS a développé ces outils en étroite collaboration avec les pays et en prenant en considération l’ensemble des bassins aquifères. Les trois pays partageant le SASS (Algérie, Libye, Tunisie) poursuivent l’activité de modélisation du bassin sous la houlette du Mécanisme de concertation mis en place depuis 2008 et hébergé à l’OSS.

Cette note a donc pour objectif d’analyser ce qui a été fait et ce qu’il est possible de faire en matière de modélisation des grands bassins aquifères de l’espace OSS.
 

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Les ressources en eau des pays de l'Observatoire du Sahara et du Sahel : évaluation, utilisation et gestion\ OSS ; UNESCO. _ OSS : Tunis, 2001. _ 88p. _ 21 cm.

Résumé :
L'OSS, depuis 1992, marque un intérêt particulier au développement de plate-forme de concertation entre les pays partageant les ressources en eau non renouvelables.

Il s’agit pour l'OSS de promouvoir une «conscience de bassin» en travaillant à l’amélioration et à l’échange des connaissances sur ces ensembles (définition géologique et hydrogéologique mais également reconsidération des modèles...), à la mise en place effective de mécanismes de concertation face à une gestion encore mal maîtrisée, et à l’harmonisation des cadres législatifs.

L’OSS et l’UNESCO ont établi une coopération fructueuse sur ce thème et se sont associés pour diffuser cette réflexion sur les enjeux que représente dans la zone de l’Observatoire pour les années futures cette ressource limitée. Cette réflexion sur les ressources en eau des pays de l’OSS est réalisée avec le concours de Jean MARGAT. Editée pour la première fois en 1995, elle s’est révélée un cadre adéquat pour une évaluation à l’échelle régionale. Elle revêt aujourd’hui une importance particulière suite à la signature de la Convention Internationale de Lutte contre la Désertification par plus de 187 pays à ce jour.

Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante GIRE - Vol. VI \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 93p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-66-1

Résumé :

Plusieurs bassins et systèmes aquifères transfrontières ont été identifiés dans la sous-région de l’IGAD. La base d’une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) est que les différents usages de l’eau sont interdépendants. Ces usages ont tendance à avoir des incidences transfrontalières. Ainsi mettre en œuvre de la GIRE dans les bassins transfrontaliers constitue un mécanisme viable pour relever les défis. Le problème pour la plupart des pays est la longue histoire de développement unisectoral. Les ressources en eau sont peu distribuées dans l’espace et très variable dans le temps. En outre, les données sur la demande en eau et l’utilisation sont rares et peuvent être peu fiables dans les zones où elles existent. Ainsi, le besoin d’évaluation et de planification de l’eau était évident.

Le modèle WEAP a été utilisé pour la modélisation des ressources en eau dans la sous-région de l’IGAD. Les données sur l’offre et la demande ont été recueillies au niveau national et international et utilisées. Le modèle a ensuite été développé avec succès pour six bassins fluviaux transfrontaliers dans la sous-région IGAD. Les scénarios alternatifs de gestion de l’eau ont été simulés. Les résultats étaient très optimistes, assurant que la sous-région l’IGAD a des ressources en eau considérables qui, si elles sont bien gérées, peuvent servir les besoins des habitants du bassin.

La mise en œuvre de la GIRE est compliquée par le manque de volonté politique, le manque d’outils institutionnels et juridiques et aussi le manque de capacités des ressources humaines. Un plan global est nécessaire pour envisager la manière de faire la transformation et cela commencerait par une nouvelle politique de l’eau afin de refléter les principes de gestion durable des ressources en eau.

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Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante modélisation des ressources en eau - Vol. V \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 31p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-68-5

Résumé :

La section modélisation des ressources en eau a conceptualisé et développé un modèle hydrologique pour l’évaluation des ressources en eau des bassins transfrontaliers identifiés dans la région de l’IGAD. Malgré le manque de données (données météorologiques, débits journaliers, etc.) qui ont limité le calage du modèle, plusieurs tentatives ont été menées pour assurer une estimation efficace des ressources en eau pour les bassins de l’IGAD.

L’évaluation de la performance hydrologique du modèle SWAT à un pas de temps journalier / mensuel pour les bassins de l’IGAD a fait face à de grands défis dans la base de données, en particulier concernant les observations journalières - un certain nombre d’observations sont manquantes. Le calage du modèle requiert la disponibilité des données d’écoulements fiables pour les grands fleuves dans les bassins en termes à la fois temporelle et spatiale. Ces données n’étaient pas disponibles pour l’étude actuelle. Par conséquent, l’étude a utilisé les données disponibles provenant d’autres sources qui sont éparses et pas exemptes d’erreurs. Par ailleurs, le modèle a permis de mieux comprendre la réponse hydrologique de plusieurs bassins versants de l’IGAD et l’utilisation potentielle de la ressource. Une étude de sensibilité simple a permis de réduire le défi lié au calage.

La modélisation des ressources en eau des Six (6) bassins fluviaux transfrontaliers identifiés (Danakil, Gash-Baraka, Turkana-Omo, Ayesha, Juba-Shebelle et Ogaden) représentent une première tentative de modélisation compréhensive de leurs ressources en eau dans la sous-région IGAD. Pour la plupart des bassins, l’estimation des ressources en eau annuelles disponibles ont été en bon accord avec les résultats d’autres études. Ainsi, de telles estimations pour tous les bassins ont besoins d’investigations supplémentaires avant de pouvoir être utilisé comme base de prise de décisions sur les bassins. Il y a besoin de collecter des données supplémentaires auprès des pays membres dès que le mécanisme de partage des données est mis en place.

Le modèle a évalué les ressources en eau disponibles pour les bassins transfrontaliers de l’IGAD à 182,8 km3 (111,3 km3 pour les eaux de surface et 71,5 km3 pour les eaux souterraines). Des données supplémentaires, en particulier, des débits journaliers à plusieurs endroits du bassin, sont nécessaires pour améliorer les simulations des ressources en eau.

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Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante base de données (Volume IV) \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 73p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-67-8

Résumé :

Les principales activités de la composante base de données ont consisté en l’analyse des entités requises et des attributs pour le développement de la base de données, la définition du modèle relationnel entre les entités au niveau conceptuel et par la suite pour effectuer l’installation de la Base de données et de tests, la conversion des données et la traduction sémantique, la saisie des données dans le base de données et la génération des données de sortie.

Puisque c’est la première base de données sous-régionale pour les pays membres de l’IGAD, un travail énorme a été fait pour arriver à cet outil utile de gestion de données qui transcende les ressources en eau (de surface et souterraines) de plusieurs sous-disciplines. La base de données construite comprenait à la fois l’identification et des données / informations variables sur les forages, les puits peu profonds, météorologique, hydrologique et des stations de jaugeage de rivière. Au total, 83 064 (quatre-vingts trois mille soixante-quatre) points d’eau ont été introduits dans la base de données régionale.

Les données fournies ont été assez hétérogènes, de différents formats et sémantiques. Des efforts ont été déployés pour les harmoniser avant leur introduction dans la base de données. Cette opération peut être améliorée par un traitement continu. L’enrichissement de la base de données SIG mise en place permettra à l’avenir mettre à jour les cartes thématiques produites par le projet. Cela servira également pour un usage national et l’appui à la prise de décision

Les principaux défauts rencontrés lors de la compilation et analyse des données se présentent comme suit: absence ou fausses coordonnées; duplication; manque d’identifiant, etc. Il y a besoin de surmonter les lacunes et le manque de données en impliquant les coordonnateurs nationaux des pays membres. Comme la construction de la base de données est un processus continu et dynamique, cette question sera traitée à un stade ultérieur du projet.

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Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante Environnementale (Volume III) \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 219p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-69-2

Résumé :

Le rapport est construit sur trois principaux domaines thématiques environnementaux: sécheresse et désertification, inondations et risques d’érosion, qualité de l’eau et pollution. Ces trois domaines ont été couverts aux niveaux national et sous régional, ce qui signifie que le volume contient une analyse de chacun des sept Etats membres de l’IGAD et une analyse sous régionale générale pour chaque domaine thématique.

De vastes zones de la région IGAD sont arides, semi-arides ou désertiques avec plus de 50 % des terres considérées comme arides ou semi-arides dans certains pays. Les impacts du changement et variabilité climatique sont donc perçus directement par ces pays, notamment les populations rurales les plus vulnérables. Les terres arides et semi-arides sont principalement habitées par les éleveurs itinérants et nomades, dont certains combinent le pastoralisme à l’agriculture. Cependant, leurs habitats sont dénudées de végétation - en particulier les forêts - conduisant à de plus larges impacts environnementaux tels que la dégradation des sols, la réduction des ressources en eau souterraines et de surface, la pollution des sols et des eaux, l’érosion accrue des sols et la faillite des écosystèmes ne jouant pas leurs rôles d’une manière durable.

La croissance démographique rapide et les pauvres structures socio-économiques dans ces pays offrent un sombre avenir aux populations vulnérables. La gravité des inondations a augmenté dans tous les pays de l’IGAD au cours des dernières décennies en raison du changement et variabilité climatique qui rend les pluies hautement imprévisible.

La région de l’IGAD connaît une forte augmentation des découvertes de pétrole et fera face aux problèmes de pollution accrue de la prospection et l’exploitation du pétrole des pays. Le Soudan a déjà connu de graves problèmes avec l’eau produite lors de l’exploitation du pétrole tandis que l’Ouganda passera bientôt à l’étape de production de pétrole dans le Graben Albertine à l’Ouest du pays.

Une note importante pour le présent rapport est l’indépendance du Sud Soudan à partir du Soudan, qui a eu lieu le 9 Juillet 2011. Ce rapport donne des informations qui sont valables pour l’Etat combiné du Soudan. Il n’y avait aucune possibilité de désagréger les données pour les deux pays indépendants au moment de la finalisation du présent rapport.

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Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante Socio-économique (Volume II) \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 107p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-71-5

Résumé :

Plusieurs défis socio-économiques ont concerné l’analyse des ressources en eau de la Sous-région de l’IGAD et de leurs usages. Les pays de la sous-région sont dans une ère de graves pénuries d’eau, ce qui soulève le spectre de l’insécurité qui menace l’eau et la perspective d’intensification de la concurrence pour l’eau dans le futur. Le principal défi pour la sous-région est de savoir, entre autres, comment les ressources en eau seront gérées pour satisfaire la demande alimentaire croissante, tout en protégeant en même temps l’accès des personnes pauvres et vulnérables à l’eau auquel dépend leur bien-être.

Ce rapport est basé sur des données nationales qui ont été significativement complétées et quand c’est nécessaire mis à jour avec des données et des informations complémentaires provenant de sources régionales et internationales. Pour atteindre les résultats souhaités de façon plus efficace, l’étude a focalisé l’évaluation et l’analyse de l’utilisation de l’eau dans les secteurs les plus consommateurs d’eau (ce qui était largement dictée par l’absence ou l’insuffisance de données pour les autres secteurs), à savoir les usages de l’eau dans les secteurs domestique, agricole et industriel.

Deux modèles (Model utilisation de l’eau et le modèle PODIUMSIM) ont été examinés pour des applications potentielles dans la quantification, l’évaluation et de projection de l’utilisation de l’eau. Les deux modèles fournissent des outils pour la simulation de scénarios alternatifs de la demande future en eau par rapport aux variations des moteurs de la demande. Alors que la pleine application des modèles a été proscrite par insuffisance de données, ils ont néanmoins fourni le cadre conceptuel utilisé dans cette étude pour travailler sur les projections et les scénarios de la demande en eau future.

Les principaux résultats de la composante socio-économique comportaient, tout d’abord l’évaluation détaillée des principaux moteurs de la demande en eau dans la sous-région, et d’autre part les projections des besoins en eau futurs dans divers scénarios.

Bien que les facteurs conditionnant les pressions sur les ressources en eau soient nombreuses, la population et sa dynamique sera le principal moteur de toutes les demandes, y compris la demande en eau (chapitre 6). La forte croissance démographique est supérieure à l’allure à laquelle les ressources en eau sont développées pour répondre aux divers besoins socio-économiques de la sous-région. A ceci, est associé le financement faible et déséquilibrée du secteur eau et assainissement, avec la tendance à concentrer les infrastructures de l’eau dans les centres urbains et en donnant une priorité moindre aux zones rurales.

Les questions de l’eau de la sous-région sont exacerbées par le fait que plus de 75% de la sous-région est classée comme Terre Aride et Semi-aride - ces zones qui sont le plus souvent en état de stress hydrique et à faible potentiel agricole.

Ce rapport fait des recommandations (i) sur la population et ses impacts sur la demande en eau, (ii) sur l’ajustement de la demande en eau et la sécurité alimentaire, et (iii) sur les données et le partage de données.

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Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Composante cadre institutionnel (Volume I) \ OSS ; IGAD. _ OSS ; IGAD : Tunis, 2011. _ 121p. 21cm

ISBN : 978-9973-856-65-4

Résumé :

L’information recueillie à partir des rapports nationaux, les enseignements tirés de la littérature sur les organisations internationales de bassin hydrographique, et la référence aux conclusions pertinentes des autres composantes de ce projet assemblé à l’expérience personnelle ont été utilisés pour la compréhension des caractéristiques des bassins fluviaux, les domaines clé de développement pour la coopération régionale, des inconvénients de l’absence de coopération, et des avantages qui peuvent découler des actions sous-régionales communes.

Les études nationales examinées ne faisaient pas d’études spécifiques sur les cadres institutionnels nationaux pour la gestion des ressources en eau des sept pays de l’IGAD à part l’inclusion d’informations et de données éparses sur l’études ciblant les ressources en eau, les aspects socio-économiques et environnementales.

Une vision commune, la mission, des objectifs généraux, les politiques et stratégies pour le développement et la gestion des domaines d’intérêt commun ont été développés. Des éléments stratégiques ont été identifiés pour l’harmonisation des stratégies.

Le renforcement des capacités est un processus continu qui reflète la nécessité de la société à répondre à de nouvelles idées et technologies et l’évolution des réalités sociales et politiques. L’insuffisance des capacités institutionnelles dans le secteur de l’eau dans les pays de l’IGAD, pour le développement et la gestion conjointes des ressources en eau partagées, impose une sévère limitation au développement et gestion des ressources en eau.

Les cadres politiques, juridiques et institutionnels ainsi que, les stratégies communes et leurs éléments clés, le protocole de partage et d’échange d’informations et de données, et les plans pour le renforcement des capacités humaines et institutionnelles sont similaires à celle l’OBFT (Organisation de Bassin de fleuve Transfrontalier), et peut être appliquée aux ressources d’une seule ou plusieurs bassins fluviaux partagés dans la sous-région IGAD.

Le développement d’une feuille de route pour l’établissement d’Organisations de Bassins fluviaux transfrontières (OBFT) comprend la mise en place d’un mécanisme consultatif pour chaque bassin transfrontalier. Les politiques, stratégies et objectifs de la coopération et la façon de les atteindre doivent être énoncées dans la proposition permettant aux instruments juridiques destinés à être signé par les Etats membres riverains de l’IGAD d’aboutir à l’accord.

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Adaptation aux changements climatiques et lutte contre la désertification\ OSS ; GTZ. _ Collection Note introductive n° 1._ OSS : Tunis, 2007. _ 2e édition. _ 28 p. _

ISBN : 978-9973-856-24-11

Résumé

Dans les régions sèches d’Afrique, bien plus qu’ailleurs, les variabilités et/ou changements climatiques laissent une empreinte durable. La variabilité nous y renvoie, par effets de cascade, à la vulnérabilité. Ces régions sont, en effet, soumises à des évènements climatiques extrêmes. Les saisons des pluies sont de plus en plus courtes, et les épisodes de sécheresse plus nombreux. Les terres se dégradent et s’érodent. Les sols sont maigres et ne produisent plus. Dénudés, ils augmentent l’évapotranspiration et diminue la pluviométrie. Changement climatique et désertification sont liés. Ils s’accentuent l’un l’autre. Le risque n’est pas qu’environnemental.

L’économie des populations rurales s’en ressent. La diminution des récoltes et les pénuries d’eau domestique appauvrissent les populations rurales et les exposent aux conflits d’usage, aux migrations, à la famine, aux épidémies… Les communautés des régions sèches africaines ont cependant développé depuis des siècles des techniques d’adaptation spécifiques. Mais quelle est leur pertinence ? Quels sont leurs impacts sur le long terme ? L’adaptation peut-elle réellement réduire la vulnérabilité croissante de l’Afrique ? Quelles actions communes aux deux conventions environnementales (UNCCD et UNFCCC) peut-on réellement engager ?

Indicateurs écologiques du ROSELT/OSS, Désertification et Biodiversité des Ecosystèmes circum-sahariens\ OSS. _ Note introductive n° 4. _ OSS : Tunis, 2009. _ 52 pp.

ISBN : 978-9973-856-37-1
Résumé
La nature est un « bien public mondial » dont la saine gestion est l’affaire de tous. Ses ressources sont cependant limitées, en particulier en zones sèches, où elles sont la principale source de vie, ou de survie, des populations : nourriture, bois de chauffe, eau douce…

Les travaux du réseau d’observatoires de surveillance écologique à long terme (ROSELT/OSS) au cours de ces dix dernières années montrent déjà, dans les sites observés au circum-Sahara, du fait des activités anthropiques et du réchauffement planétaire, un changement de l’utilisation des sols, une fragmentation du paysage et une réduction de la diversité biologique. 130 espèces végétales sont menacées dans les observatoires d’Afrique du Nord et 22 dans les sites ouest-africains. Et pourtant la flore du circum-Sahara comporte des ressources génétiques particulières qui se sont à la longue adaptées à l’aridité croissante de la région et à diverses activités humaines : pâture, agriculture pluviale, cueillette et coupe de bois. Certaines variétés végétales possèdent même des caractéristiques génétiques utilisables dans le monde entier. Le mil issu d’espèces sauvages sahéliennes par exemple, ou le cenchrus cilié utilisé comme fourrage. Ce patrimoine représente une base potentielle pour le développement local des zones sèches, en particulier en Afrique. Un patrimoine à suivre et à évaluer régulièrement. 

C’est la mission du réseau ROSELT/OSS : développer des méthodologies harmonisées de collecte et de traitement des données pour évaluer les changements environnementaux – désertification ou dégradation des terres, changement climatique et modification de la biodiversité – et fournir des outils d’aide à la décision pour améliorer la gestion des terres sèches, fragiles, et permettre le maintien des populations.

Cartographie, évaluation et gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD : Synthèse & recommandations générales

ISBN : 978-9973-856-70-8

Résumé :

Après un processus d’appel d’offres international lancé par l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS), le bureau d’étude SEREFACO Consultants Limited a été recruté pour entreprendre cette étude du projet «Cartographie, Evaluation et Gestion des ressources en eau transfrontalières dans la sous-région IGAD, couvrant le Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie, le Soudan et l’Ouganda». L’objectif principal de ce service de consultation est d’évaluer et d’analyser les ressources en eau, les conditions socio-économiques et environnementales de la sous-région et proposer un ensemble de stratégies, recommandations et plans d’action pour permettre aux États membres mettre en œuvre et opérationnaliser un processus de gestion intégrée des ressources en eau transfrontalières. Le projet s’est concentré sur l’acquisition de données, informations et connaissances pour soutenir des politiques et stratégies de gestion commune et durable des ressources en eau aux niveaux national et sous-régionale.

Ce rapport vise à présenter les principaux résultats de l’étude et les recommandations stratégiques et plans d’action proposées pour faire avancer la mise en œuvre et le fonctionnement des processus de la GIRE dans la sous-région IGAD.

Ce projet a été financé par la Facilité Africaine de l’Eau, don mis à la disposition de l’IGAD pour entreprendre l’étude des ressources en eau transfrontalières de la sous-région à l’exception du bassin du Nil qui est actuellement couvert par le programme de l’Initiative du Bassin du Nil. L’OSS a été le client au nom de l’IGAD pour cette mission.

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