
En marge des travaux de la conférence sur les changements climatiques (Governors Global Climat Summit), organisée par l’Etat de la Californie (USA, du 30 septembre au 2 octobre 2009 à Los Angeles, le ministre algérien de l’Aménagement du territoire de l’Environnement et du Tourisme, M. Chérif Rahmani, s’est entretenu avec M. Jean Charest, Premier ministre du Québec (Canada).
A cette occasion, le Premier ministre canadien a annoncé que le Québec a choisi comme partenaire l’Algérie dans le cadre d’un programme climat et territoire parrainé par l’ONU à travers le PNUD (Programme des Nations unies pour le Développement) et dans ce cadre un don de un million de dollars est mis à la disposition du plan climat et territoire en Algérie. Ce pays du Maghreb, au nord de l’Afrique, fait partie de ceux qui sont jugés particulièrement vulnérables à une hausse de la température mondiale, pouvant entrainer diverses catastrophes dont la désertification.
Le premier ministre canadien avait annoncé en juin, à Bruxelles, que le Québec allait se joindre au programme «Climat et territoire» qui vise, d’ici 2013, à prêter main-forte, en termes de partage d’expertise, à un pays en développement qui cherche à lutter contre les gaz à effet de serre (GES), mais il restait à choisir le pays à aider. Maintenant, ce choix est fait : ce sera donc l’Algérie.
Le premier ministre du Québec a signé la déclaration finale de la conférence par laquelle les États participants réitèrent l’urgence d’agir dans la lutte aux changements climatiques et l’importance de reconnaître la contribution fondamentale des États fédérés dans la mise en place de solutions favorisant la réduction de gaz à effet de serre (GES). Cette déclaration commune des leaders des régions et États fédérés alimentera les discussions entourant l’établissement d’un nouveau protocole sur les changements climatiques à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague qui se tiendra en décembre prochain « Il est impératif que la conférence de Copenhague permette aux décideurs de s’entendre sur l’après Kyoto. Pour ce faire, une collaboration sans précédent à tous les niveaux de gouvernement est nécessaire. La contribution des États fédérés en matière de réduction d’émission de gaz à effet de serre est essentielle », a souligné le premier ministre canadien.
Sources : agences, ‘‘El Moudjahid’’, ‘‘
www.premier.gouv.qc.ca ’’.