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Outils de gestion des systèmes aquifères transfrontaliers de l’espace OSS : approche méthodologique\ OSS. _ Collection Synthèse n° 5. _ OSS : Tunis, 2010. _ 46 pp. ISBN : 978-9973-856-40-1 Résumé :Dans le domaine de l’eau, l'Observatoire du Sahara et du Sahel axe ses activités sur la problématique de la gestion conjointe des aquifères partagés. Il prône la concertation scientifique et technique entre les pays afin de promouvoir la notion de conscience de bassin et édifier des bases solides pour la gouvernance de ces ressources stratégiques. Dans ce processus, la modélisation occupe une place de choix car elle permet d’analyser, de comprendre et de prévoir les phénomènes qui affectent ou pourraient affecter les systèmes aquifères. L’approche de l’OSS s’articule autour des liaisons entre base de données, système d’information géographique et modèle. Cet ensemble développé dans le cadre des systèmes aquifères du Sahara septentrional (SASS) et d’Iullemeden (SAI) est d’une grande utilité pour les pays et constitue une première étape pour le développement d’outils de gestion efficace. Son premier maillon rassemble les données disponibles de manière structurée. Le second permet de réaliser une cartographie numérique précise des zones présentant un intérêt hydrogéologique particulier. Le modèle, au final, permet de mieux connaître le fonctionnement hydraulique des systèmes aquifères et de servir d’outils d’aide à la décision pour leur gestion rationnelle et concertée. L’OSS a développé ces outils en étroite collaboration avec les pays et en prenant en considération l’ensemble des bassins aquifères. Les trois pays partageant le SASS (Algérie, Libye, Tunisie) poursuivent l’activité de modélisation du bassin sous la houlette du Mécanisme de concertation mis en place depuis 2008 et hébergé à l’OSS. Cette note a donc pour objectif d’analyser ce qui a été fait et ce qu’il est possible de faire en matière de modélisation des grands bassins aquifères de l’espace OSS. Télécharger le document : |
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Indicateurs écologiques du Roselt/OSS, Désertification et Biodiversité des Ecosystèmes circum-sahariens\ OSS. _ Note introductive n° 4. _ OSS : Tunis, 2009. _ 52 pp.
ISBN : 978-9973-856-37-1
Résumé La nature est un « bien public mondial » dont la saine gestion est l’affaire de tous. Ses ressources sont cependant limitées, en particulier en zones sèches, où elles sont la principale source de vie, ou de survie, des populations : nourriture, bois de chauffe, eau douce…
Les travaux du réseau d’observatoires de surveillance écologique à long terme (Roselt/OSS) au cours de ces dix dernières années montrent déjà, dans les sites observés au circum-Sahara, du fait des activités anthropiques et du réchauffement planétaire, un changement de l’utilisation des sols, une fragmentation du paysage et une réduction de la diversité biologique. 130 espèces végétales sont menacées dans les observatoires d’Afrique du Nord et 22 dans les sites ouest-africains. Et pourtant la flore du circum-Sahara comporte des ressources génétiques particulières qui se sont à la longue adaptées à l’aridité croissante de la région et à diverses activités humaines : pâture, agriculture pluviale, cueillette et coupe de bois. Certaines variétés végétales possèdent même des caractéristiques génétiques utilisables dans le monde entier. Le mil issu d’espèces sauvages sahéliennes par exemple, ou le cenchrus cilié utilisé comme fourrage. Ce patrimoine représente une base potentielle pour le développement local des zones sèches, en particulier en Afrique. Un patrimoine à suivre et à évaluer régulièrement.
C’est la mission du réseau Roselt/OSS : développer des méthodologies harmonisées de collecte et de traitement des données pour évaluer les changements environnementaux – désertification ou dégradation des terres, changement climatique et modification de la biodiversité – et fournir des outils d’aide à la décision pour améliorer la gestion des terres sèches, fragiles, et permettre le maintien des populations.
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Vers un système d'alerte précoce à la sécheresse au Maghreb\OSS, CE. _ Collection Synthèse n° 4. _ OSS : Tunis, 2008. _ 84 pp. ISBN : 978-9973-856-39-5
Résumé Le Maghreb est une région où le climat est dominé par l’aridité et où la pluviométrie annuelle moyenne est faible et fluctuante. Il a connu, au cours du dernier siècle, plusieurs épisodes de sécheresse persistante parfois sur plusieurs années, avec des retombées économiques non négligeables. L’insuffisance d’eau affecte d’abord le secteur agricole, qui dépend directement de la pluviométrie, et occupe une superficie importante au Maghreb. Les populations, surtout rurales, sont souvent les premières à trouver des difficultés à satisfaire leurs besoins en eau potable, et à nourrir leur famille et leur bétail, les sécheresses entraînant en général une augmentation des prix des produits agricoles.
Phénomène complexe auquel les pays d’Afrique du Nord sont particulièrement sensibles aujourd’hui, et plus dans le futur selon les conclusions du Groupe intergouvernemental des experts sur l’évolution du climat (2007), la sécheresse est un risque naturel dévastateur et insuffisamment compris. Même si quelques initiatives ont été prises pour gérer les épisodes de sécheresse, il n’existe pas de réels systèmes d’alerte précoce dans les pays maghrébins, faute de moyens et d’informations adéquates. Les actions menées jusque-là sont réactives, fragmentaires et non intégrées.
Qu’est-ce qu’une sécheresse ? Quelle est sa typologie ? Ses caractéristiques au Maghreb ? Quelles dispositions sont prises au niveau national pour y faire face ? Quelles sont les lacunes et insuffisances des structures existantes en charge de la gestion de ce phénomène ? Quelle méthodologie adopter pour la mise en place d’un système national opérationnel d’alerte précoce à la sécheresse, véritable outil d’aide à la décision ? Apporter des éléments de réponse, c’est le but du présent ouvrage.
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La surveillance à long terme en réseau circum-saharien : l’expérience Roselt/OSS\Ahmed Aïdoud. _ Collection Synthèse n° 3. _ OSS : Tunis, 2008. _ 100 pp. ISBN : 978-9973-856-33-3
Résumé Le Réseau d'observatoires de surveillance écologique à long terme (Roselt) de l'OSS rassemble une grappe d'observatoires, répartis sur le pourtour circum-saharien, qui ont, en dénominateur commun, la désertifcation comme préoccupation majeure. Le réseau s'est mis au défi d'améliorer les connaissances sur ce phénomène qui influence la biodiversité et les changements climatiques. Tant au nord qu'au sud du Sahara, on a mis en place, au cours des dix dernières années, des protocoles de collecte et de traitement des données, anciennes et actuelles, pour évaluer les tendances d'évolution des systèmes écologiques et socio-économiques des observatoires. Dans cette région où la pluviométrie est en baisse, de façon chronique au Sahel et de plus en plus marquée en Afrique du Nord, l'accroissement des populations humaines et la modification des usages des terres, due à une saturation des parcours ou leur réaffectation à la céréaliculture, ont des effets néfastes sur l'environnement. L'ensablement et l'avancée des dunes sont une menace pour les zones de cultures irriguées notamment. La biodiversité est également touchée, de nombreuses espèces étant en danger d'extinction en raison des activités humaines. Au sud du Sahara, le déclin des ressources naturelles entraîne souvent la migration des populations vers des zones où les conditions climatiques et de vie sont plus propices. L'exil forcé est, au contraire, moins marqué au nord du Sahara où la tendance est plutôt à la sédentarisation, souvent encouragé par les Etats. Cet ouvrage, découlant des rapports scientifiques des observatoires du réseau Roselt/OSS, passe en revue également les systèmes de gestion de données et les produits d'aide à la décision élaborés, et relève les difficultés liées à la surveillance environnementale en Afrique du Nord et de l'Ouest.
Abstract The long term ecological surveillance observatoires network (Réseau d'Observatoires de Surveillance Ecologique à Long Terme, ROSELT/OSS) of the Sahara and Sahel Observatory (OSS) consists of a cluster of observatories which span circum-Saharan Africa and share a common focus on the issue of desertification. Since its inception, the network has been addressing the challenge of improving the collective knowledge on desertification; a scourge that has complex linkages with the issues of biodiversity and climate change. Over the last ten years, OSS has put in place standardised protocols of data collection and processing in the circum-Sahara with a view to apprehending the trends characterising the evolution of the ROSELT/OSS observatories’ ecological and socio-economic systems. In this part of Africa, where rainfall decrease is chronic in the Sahel and spreading to North Africa, population growth and land use change—due to overgrazing or the conversion of rangelands into croplands—have adverse impacts on the environment. In addition, sand encroachment constitutes a serious threat to irrigated farmland. Biodiversity is equally affected, as several species face the danger of extinction due to human activities. In the south of the Sahara, natural resource depletion is often among the causes for migration towards the zones where climate and life conditions are more favourable. This forced displacement is significantly less severe in the north of the Sahara where policies put in place by governments in the sub-region encourage sedentary lifestyles. Based on the scientific reports of the ROSELT/OSS observatories, this publication provides an overview of the data management systems and the decision-support tools developed across the ROSELT/OSS network. It also highlights difficulties pertaining to environmental surveillance in North and West Africa.
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Système aquifère d'Iullemeden (Mali, Niger, Nigeria) : gestion concertée des ressources en eau partagées d'un aquifère transfrontalier sahélien\ OSS. _ Collection Synthèse n° 2. _ OSS : Tunis, 2008. _ 33 pp. ISBN : 978-9973-856-28-9
Résumé Le système aquifère d’Iullemeden, partagé par le Mali, le Niger et le Nigeria, désigne, dans le cadre de la présente étude, un ensemble de dépôts sédimentaires renfermant deux grands aquifères : le Continental Intercalaire (CI) à la base, et le Continental Terminal (CT) au sommet. Les ressources en eau du SAI sont considérables mais peu renouvelables. Au cours des trente dernières années, les prélèvements sont passés de 50 millions de m3 en 1970 à 180 millions de m3 en 2004 sous la pression démographique croissante (20 millions d’habitants en 2000, le double en 2025). Le nombre d’ouvrages de captage est passé de quelques centaines durant la décennie 1940-1950 à près de 17 200 forages en 2007. Ces ressources en eau sont aujourd’hui menacées de risques de surexploitation, de dégradation de leur qualité, et des impacts de la variabilité et des changements climatiques. Les premières simulations réalisées avec le modèle mathématique du SAI ont mis en évidence les zones à risques de surexploitation. Elles ont permis également de quantifier la contribution des eaux souterraines dans les écoulements annuels du fleuve Niger. Les pays ont reconnu qu’il n’existe pas de structure visant spécifiquement le SAI à même de les guider et de les conseiller pour définir et suivre la mise en œuvre d’une stratégie de gestion concertée des aquifères transfrontaliers. Convaincus que les efforts d’un seul pays ne sauraient réduire ni maîtriser les conséquences de ces risques transfrontaliers, les pays ont convenu de la création et la mise en place de la structure du mécanisme de concertation afin de mieux coordonner la gestion concertée des ressources du SAI. Agissant comme centre d’impulsion et de facilitation dans la réalisation des activités des projets transfrontaliers par ses pays membres, l’OSS, à travers son approche et sa démarche dynamique et multidisciplinaire en matière de gestion concertée des aquifères transfrontaliers, a initié et met en œuvre le projet SAI.
Abstract The Iullemeden Aquifer System, shared by Mali, Niger and Nigeria, designates in the framework of this study a group of sedimentary deposits containing two major aquifers: the Intercalary Continental (IC) at the bottom and the Terminal Continental (TC) at the top. IAS water resources are considerable but their renewal is limited. In the last 30 years withdrawals have increased from 50 million m³ in 1970 to 180 million m³ in 2004, mostly as a result of a high rate of demographic growth. The number of water points (boreholes, wells) has gone from a few hundreds in the 1940-1950 period to some 17,200 in 2007. At present, these water resources are threatened by overexploitation, quality degradation, and the effects of climate variability and change. The first simulations run with the IAS mathematical model identified the zones exposed to the risk of overexploitation. They also allowed the quantification of the contribution of groundwaters to the annual flow of the Niger River. The riparian countries recognized that there is no structure dedicated to the IAS that could give them guidance and assistance to define and monitor the implementation of a strategy for a concerted management of transboundary aquifers. Convinced that no country could single handedly mitigate or eliminate the consequences of those transboundary risks, the countries agreed to create and set up the structure of a consultative mechanism to allow a better coordination of the concerted management of the IAS resources. Acting to encourage and facilitate member activities in the framework of transboundary projects, and using its approach and its dynamic and multidisciplinary method for the concerted management of transboundary aquifer, OSS initiated the IAS and is overseeing its implementation.
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Système aquifère du Sahara septentrional : gestion commune d'un bassin transfrontalier\ OSS. _ Collection Synthèse n° 1. _ OSS : Tunis, 2008. _ 48 pp. ISBN : 978-9973-856-31-9
Résumé Le système aquifère du Sahara septentrional (SASS), partagé par l'Algérie, la Tunisie et la Libye, renferme des réserves d'eau considérables, qui ne sont pas exploitables en totalité et se renouvellent peu. Le SASS s'étend sur un million de km2 ; il comprend les deux grandes nappes du Continental Intercalaire et du Complexe Terminal. Au cours des trente dernières années, l'exploitation par forages est passée de 0,6 à 2,5 milliards de m3/an. Cette exploitation se trouve aujourd'hui confrontée à de nombreux risques : fortes interférences entre pays, salinisation des eaux, disparition de l'artésianisme, tarissement des exutoires... Les simulations réalisées sur le modèle du SASS ont mis en évidence les zones les plus vulnérables et permis de dresser la carte des risques du SASS. Les trois pays concernés par son devenir sont amenés à rechercher ensemble une forme de gestion commune du bassin. La mise en place d'un mécanisme institutionnel de concertation s’est concrétisé en 2007, avec la création d’une unité de coordination entre les trois pays, sur les eaux souterraines transfrontalières en Afrique.Ce document présente les principaux résultats obtenus par la mise en œuvre des différentes composantes du projet SASS : acquisition, analyse et synthèse des données hydrogéologiques ; élaboration de la Base de données commune et du système d'information ; développement et exploitation du modèle mathématique du SASS ; caractérisation des risques, études socio-économique et environnementale ; mise en Place d'un mécanisme de concertation pour la gestion commune du bassin. L’OSS, à travers son approche dynamique et multidisciplinaire sur les eaux souterraines transfrontalières du circum-Sahara, a impulsé et facilité la réalisation de ce projet, qui s’est principalement appuyé sur les institutions des trois pays partageant les eaux du SASS, l’Algérie, la Libye et la Tunisie. Les résultats conséquents obtenus dans ce projet conforte ainsi l’OSS dans sa démarche de promouvoir la conscience de bassin sur les eaux partagées d’Afrique, les eaux souterraines en particulier.
Abstract The North Western Sahara Aquifer System (NWSAS), shared by Algeria, Libya and Tunisia, contains considerable water reserves which are, however, mostly non-renewable and not fully exploitable. The NWSAS covers an area of over 1 million Km2 and includes two main deep aquifer layers: the Intercalary Continental and the Terminal Complex. During the last thirty years, withdrawals from NWSAS grew apace from 0.6 to 2.5 billion m3/an. Due to the non-concerted withdrawal multiplication, the resource is currently confronting many risks such as water salinity, declining artesianism, natural discharge depletion, piezometric level drawdown, or interferences between the countries… The simulations generated by the NWSAS mathematical model have pinpointed the most vulnerable areas and allowed us to map the various risks. The three countries sharing the NWSAS have had to tackle these risks together by finding a way to manage the basin in a collective manner. A landmark development took place in 2007 when Africa’s first basin institution on shared groundwater resources saw the light of day: The NWSAS institutional consultation mechanism was formally established.This document aims to provide an overview of the main results obtained from the implementation of the different NWSAS project components: hydrogeological data collection, analysis, and synthesis; elaboration of a common database and an information system; development and exploitation of the NWSAS mathematical model and the regional sub-models; establishment of a consultation mechanism; socio-economic and environmental study. OSS, though its dynamic and multidisciplinary approach on circum-Saharan transboundary groundwater resources has acted as a facilitator and has given impetus to the implementation of this project, which is mainly underpinned by national institutions in the three countries sharing the NWSAS water resources. The important results obtained in this project vindicate the OSS approach consisting in promoting basin awareness on shared water – particularly groundwater resources – in Africa.
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Intiative Grande Muraille Verte du Sahara et du Sahel\ OSS ; CEN-SAD. _ Note introductive n° 3. _ OSS : Tunis, 2008. _ 46 pp. ISBN : 978-9973-856-26-5
Résumé Depuis le début du XXe siècle, on érige des remparts naturels autour des espaces vitaux pour les populations locales du circum-Sahara. Destinés au départ à les protéger de l’ensablement et de l’érosion, les ceintures (plantation d’arbres autour des agglomérations) et les barrages verts (reboisement intensif sur de larges étendues de terres) ont peu à peu évolué vers des structures exploitables et productives et contribuant à l’amélioration des revenus locaux. Leur concept et leur mise en place varient selon les pays. En Mauritanie, au Burkina Faso, au Kenya, par exemple, les communautés participent à leur installation et à leur entretien. L’idée d’une grande muraille verte est née en réponse à cette préoccupation majeure : lutter contre les effets combinés de la dégradation du milieu rural naturel et de la sécheresse. Cette présente note, partant des expériences de ceintures et barrages verts dans les pays circum-sahariens, expose le concept de l’initiative Grande muraille verte et propose des éléments de programmation.
Abstract Since the early 20th century, natural ramparts have been erected around spaces which are vital to local communities in the circum-Saharan region. Initially aimed as a protection against encroaching sand and erosion, green belts (trees planted around agglomerations) and green barriers (intensive afforestation on large tracts of land) have gradually evolved into exploitable and productive structures, thus contributing to improving local incomes. Their concept and implementation vary according to country. In Mauritania, Burkina Faso and Kenya, for instance, communities participate fully in their set-up and maintenance. The idea of a great green wall came as response to a major concern: tackling the combined effects of drought and natural resources degradation in rural environments. Building on the experiences of green belts and barriers in circum-Saharan countries, the present note sheds light on the concept of the Great Green Wall Initiative, and suggests practical modalities of implementation.
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Guide for the study and monitoring of flora and vegetation\OSS ; IRD ; DDC-Suisse. _ ROSELT/ OSS Collection, TC Number 1, Tunis, 155 pp. _ ISBN : 978-9973-856-21-0
Abstract The guide provides a methodological approach to the collection, processing, and analysis of data relative to flora and vegetation, and takes its place alongside other Guides covering other components of bio-physical systems. The essential aim is to set out the joint approaches to the zoning, sampling, and measurement of parameters that have been chosen within the ROSELT/OSS framework.It also addresses the principle methods used to analyze results, covering various activities from the development and measurement of new indicators to the calculation and interpretation of indexes. Its first substantive thematic chapter deal with the zoning and sampling of space; the next three chapters cover evaluation and monitoring: of vegetation, surface states, and resources; of biodiversity at diverse spatial levels; and of the ecological diversity of landscapes. Recognising the important dilemma faced in selectivity concerning the data to be collected, and the need to satisfy objectives whilst pursuing what is realistically possible, the guide deals with the questions of balancing overall goals with the scope of the task and available resources (time, financing, skills). Download the English version (1713 Ko) |
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Suivi-Evaluation des Programmes d'Action Nationaux de Lutte Contre la Désertification\ OSS ; CE. _ OSS : Tunis, 2007. _ 140 pp. _ ISBN : 978-9973-856-18-0.
Résumé Cet ouvrage souligne l’importance qu’accorde la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification au suivi-évaluation dans la mise en œuvre des plans d’action. Fruit d’un travail collectif des partenaires de l’OSS et de ses projets, cet ouvrage est une trousse d’outils puissants. Après un rappel au lecteur des définitions et notions de base de ce qu’est un indicateur ou un tableau de bord par exemple, il passe en revue les différentes approches méthodologiques développées dans certains pays maghrébins et au Niger. Il met notamment en exergue l’importance des systèmes d’information au niveau sous-régional et prête une attention particulière à la formation en suivi-évaluation
Abstract The art and science of monitoring and evaluation is crucial to am optimal implementation of national action plans. This comprehensive volume is a powerful set of instruments, drawing on inputs from OSS partners and projects across the region and beyond. After an initiation to the new reader in basic definitions and notions such as indicators and benchmarks, the report examines methodological approaches developed in a number of North African countries and Niger. The role of information systems and data exchange at the (sub-)regional level is brought to the fore, as is the essential attention being paid to training.
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Un pas de plus dans la lutte contre la désertification : pour un programme régional communautaire dans l'espace circum-saharien (CEDEAO/CILSS, CEN-SAD, OSS, UMA)\ OSS. _ Collection Note introductive n° 2. _ OSS : Tunis, 2007. _ 35 p. _ ISBN: 978-9973-856-22-7
Résumé La désertification a des effets néfastes sur la vie de quelques millions de personnes. Leurs milieux de vie, sources de revenus, souffrent de pénurie d’eau, de dégradation des terres, d’une biodiversité qui se raréfie... Elle mérite dès lors une attention toute particulière, une meilleure compréhension. Elle est loin d’être ce concept d’avancée du désert qu’on a jusque-là véhiculé à travers des images simplistes de dunes mouvantes qui engloutissent tout sur leur route. La désertification est le sombre berceau des terres arides, cruelles et inhospitalières, où, peu à peu, les espèces et les ressources naturelles disparaissent à jamais. Quelle équation effrayante ! On manque aujourd’hui de moyens pour gérer de manière réfléchie des ressources déjà fragilisées et sous pression. On exploite et on surexploite et le crescendo des changements climatiques aggrave la situation. Cette ébauche pour un programme commun dans le circum-Sahara – un juste plaidoyer pour ne pas baisser les armes – veut aider aujourd’hui à élever la lutte contre la désertification à un niveau supérieur. Elle offre de nouvelles opportunités de mieux comprendre, mieux gérer et mieux combattre la désertification. Des opportunités sans frontières, ralliant décideurs, société civile et partenaires, du national au régional, autour d’une même vision et d’une même bataille.
Abstract The process of desertification has three sharp edges: the degradation of land, harder access to ever poorer water, and shrinking biodiversity – all elements which support the lives of many millions. It demands even greater comprehension than the desert itself. It is not just the evocative ‘march of the desert’, fed by naïve images of ‘dune doom’ – it is more pernicious than that. Desertification is the silent crucible of new, inhospitable drylands, killing species and livelihoods by stealth. It is a chilling equation: the lack of means for the proper management of fragile resources under pressure is now compounded by escalating, brutal climatic changes. After reviewing the progress and challenges of exisiting efforts, this outline for a joint programme – in essence a plea to ‘don’t give up the fight’– in the circum-Sahara can help lift today’s fight against desertification to a new level. It offers new opportunities for desertification to be better understood, better managed and better beaten. Opportunities that are transboundary, national, sub-regional, regional, with official bodies, civil society and partners engaged in the common combat.
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Adaptation aux changements climatiques et lutte contre la désertification\ OSS ; GTZ. _ Collection Note introductive n° 1._ OSS : Tunis, 2007. _ 2e édition. _ 28 p. _ ISBN : 978-9973-856-24-11
Résumé Dans les régions sèches d’Afrique, bien plus qu’ailleurs, les variabilités et/ou changements climatiques laissent une empreinte durable. La variabilité nous y renvoie, par effets de cascade, à la vulnérabilité. Ces régions sont, en effet, soumises à des évènements climatiques extrêmes. Les saisons des pluies sont de plus en plus courtes, et les épisodes de sécheresse plus nombreux. Les terres se dégradent et s’érodent. Les sols sont maigres et ne produisent plus. Dénudés, ils augmentent l’évapotranspiration et diminue la pluviométrie. Changement climatique et désertification sont liés. Ils s’accentuent l’un l’autre. Le risque n’est pas qu’environnemental. L’économie des populations rurales s’en ressent. La diminution des récoltes et les pénuries d’eau domestique appauvrissent les populations rurales et les exposent aux conflits d’usage, aux migrations, à la famine, aux épidémies… Les communautés des régions sèches africaines ont cependant développé depuis des siècles des techniques d’adaptation spécifiques. Mais quelle est leur pertinence ? Quels sont leurs impacts sur le long terme ? L’adaptation peut-elle réellement réduire la vulnérabilité croissante de l’Afrique ? Quelles actions communes aux deux conventions environnementales (UNCCD et UNFCCC) peut-on réellement engager ?
Abstract It is here that variable means vulnerable. It is in the drylands of Africa, more than anywhere, that climate change and climate variability are leaving their permanent, pernicious mark. In a cruel cascade of events, variability turns out to mean vulnerability. The regions are succumbing to a series of extreme climate events. Rainy seasons are becoming shorter, periods of drought longer. Land is degrading, eroding. Soils are impoverished, and no longer fertile. Shorn of their cover, their rate of evapotranspiration is rising and rainfall, whilst often more intense, is falling in volume. The relationship between climate change and desertification is stark: one provokes the other. The risk is more than ‘just’ environmental. Rural livelihoods are under pressure. Shrinking harvests and water shortages are making paupers of rural communities, exposing them to conflicts on water access, to migration, to hunger, to epidemics … For centuries, the communities of the region have made traditions of their innovations in adaptation. Can those techniques be relevant today? What could be their long-term impact? Is adaptation indeed one way to mitigate Africa’s state of growing vulnerability? And what shared solutions can we realistically expect from the world’s two environmental conventions – UNCCD and UNFCCC – together?
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Fiches techniques pour la contribution de quelques indicateurs écologiques Roselt/OSS/ OSS ; IRD._ OSS ; IRD : Montpellier, 2004. _ Collection Scientifique et Technique de Roselt/OSS, Contribution Technique n° 14 (CT n° 14). _ 21 cm, 70p.
Résumé Ce document est structuré en fiches techniques qui rendent compte du processus de récolte des données, du traitement statistique permettant leur validation, et de l'intérêt relatif de la méthode, tout en précisant leurs perspectives d'utilisation ou de généralisation dans le cadre du réseau Roselt/OSS.
Abstract Designed to facilitate the study of given ecological indicators, this set of technical briefings guides you through the steps of data collection and statistical processing. With key comments on methods, it explains how to link them into the wider work of the ROSELT/OSS network.
Ce document est consultable à la bibliothèque de l’OSS et de l'IRD. This document is available for reference only at the OSS and IRD premises |
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Indicateurs écologiques Roselt/OSS : une première approche méthodologique pour la surveillance de la biodiversité et des changements environnementaux/ OSS ; IRD._ OSS ; IRD : Montpellier, 2004. _ Collection Roselt/OSS, Document Scientifique n° 4 (DS n° 4). _ 24 cm, 90p.
Résumé Ce document présente l'approche ROSELT/OSS pour l'élaboration des indicateurs des changements écologiques, en tenant compte des approches internationales en la matière. La démarche conceptuelle et méthodologique exposée, basée sur l'étude de la biodiversité végétale, vise à identifier et à valider les indicateurs de la biodiversité et des changements écologiques à long terme. La démarche proposée s'appuie largement sur l'expérience acquise sur l'observatoire ROSELT/OSS de Menzel Habib en Tunisie, dont les résultats font l'objet du document ROSELT/OSS CT4 (2004).
Abstract Drawing largely on experiences in the Menzel Habib observatory area in Tunisia, the ROSELT/OSS network developed a set of indicators for assessing biodiversity trends and long-term environmental change. Taking international practice into account, the conceptual and methodological approaches are based on studies of vegetal biodiversity.
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Une approche spatiale pour la surveillance de la faune : étude de cas au sud du Maroc/OSS ; IRD._ OSS ; IRD : Montpellier, 2004. _ Collection Scientifique et Technique de Roselt/OSS, Contribution Technique n° 10 (CT n° 10). _ 21 cm, 68p.
Résumé Le projet SILAT, commandité par l'IRD Montpellier, consiste en la conception et la mise en œuvre de l'intégration d'une surveillance de la faune sauvage dans un programme de surveillance à long terme de la désertification en Afrique. L'intégration de concepts et de méthodes issus de l'écologie du paysage et de la biologie des populations, ainsi que l'emploi de la géomatique pour rendre cette synthèse opérationnelle, sont abordés sous l'angle de l'utilisation de la télédétection et des SIG pour la spatialisation de données écologiques. Une méthode de cartographie intégrée du milieu naturel assistée par télédétection est élaborée à partir du travail réalisé sur l'observatoire de Oued Mird (Maroc). La chaîne méthodologique conçue permet une production cartographique orientée vers le suivi de l'évolution des paysages, l'échantillonnage des peuplements animaux stratifié selon les biotopes et la prise en compte de problématiques spécifiques liées aux habitats d'espèces particulières. Les résultats sont compatibles avec les Systèmes d'Information sur l'Environnement à l'échelle Locale développés par Roselt/OSS, la méthode permettant l'intégration des niveaux d'analyse propres à la surveillance interdisciplinaire de la désertification. Des orientations sont finalement proposées pour pallier les limites de ce travail. Des perspectives sont discutées pour optimiser le suivi de la faune sauvage sur les observatoires.
Abstract This spatial approach for monitoring wildlife was developed as part of a long-term surveillance programme for desertification in Africa. It brings together concepts and notions from the worlds of landscape ecology and population (species) biology and the associated use of geomatics, and discusses them from the perspective of remote-sensing and GIS as the basis for the spatial conditioning of environmental data. The work of the Oued Mird observatory area in Morocco serves to develop a mapping method embedded in the natural environment, with the help of remote-sensing.
Ce document est consultable à la bibliothèque de l’OSS et de l'IRD. This document is available for reference only at the OSS and the IRD premises |
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Organisation, fonctionnement et méthodes de Roselt/OSS/ OSS ; IRD. _ OSS ; IRD : Montpellier, 2004. _ Collection Roselt/OSS, Document Scientifique n°2 (DS n°2). _ 24 cm, 56 p ; + annexes.
Résumé Le Réseau d'Observatoires de Surveillance Ecologique à Long Terme est constitué par un ensemble d'observatoires fonctionnant en réseau à l'échelle régionale de la zone d'action de l'OSS, sur le continent africain. Cette zone comprend trois sous-régions : l'Afrique du Nord, l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique de l'Est. Ce document présente l'organisation, le fonctionnement et les méthodes actuellement mises en œuvre par le réseau, sous la coordination de l'opérateur régional, au terme d'une réflexion entreprise depuis le document fondateur d'août 1995 (Conception, organisation et mise en œuvre de Roselt/OSS).
Abstract The network of observatories for long-term environmental surveillance is composed of a set of observatories networking together on a regional basis in the OSS area of action. Drawn up on the basis of the network’s founding document (ROSELT/OSS organization, operation and methods), this document describe the network’s organisation, operations and methods, coordinated by its regional operator.
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Conception, organisation et mise en œuvre de Roselt/ OSS ; IRD. _ OSS ; IRD : Montpellier, 2004. _ Collection Roslet/OSS, Document Scientifique n° 1 (DS n° 1). _ 24 cm, 132 p ; + annexes.
Résumé Parmi les actions prioritaires de son programme d'activités, l'OSS cherche à renforcer les capacités africaines en matière de maîtrise de l'information sur l'environnement et de renforcement de connaissances de base. Dans ce cadre, l’OSS soutient un projet de mise en place d'un Réseau d'Observatoires de Surveillance Ecologique à Long Terme (Roselt/OSS) ; il s'agit de couvrir les principales situations écologiques et socio-économiques représentatives de la zone Sahara-Sahel. Ce document «Conception, organisation et mise en œuvre de Roselt» définit le concept de Roselt/OSS et donne un aperçu sur les principales étapes de sa création.
Abstarct Capacity building in Africa in the management of environmental information and knowledge bases is a priority area of work for OSS. The establishment of the network of observatories for long-term environmental surveillance, known as ROSELT/OSS, covering key ecological and socio-economic situations in circum-Sahara, is part of this process. The founding notions of the network, and the major milestones of its creation, are described here.
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Roselt/OSS, un dispositif commun de surveillance de la désertification en Afrique circum-saharienne : acquis et regard rétrospectif/ OSS. _ OSS : Tunis, 2004. _ ISBN : 9773-856-07-4
Résumé Le programme Roselt/OSS est un programme complexe, ambitieux et exigeant. Complexe parce qu'il a pour objectif l'analyse de l'état et de la dynamique des systèmes écologiques et socio-économiques et de leurs interactions, mais aussi des causes et des conséquences de la dégradation des terres. Ambitieux parce qu'il vise à apporter des réponses concrètes et pratiques aux problèmes de développement et de protection de l'environnement dans des zones où les ressources peu abondantes sont vulnérables. Exigeant parce qu'il nécessite l'intervention de nombreuses disciplines scientifiques, un travail en équipes pluridisciplinaires et interdisciplinaires associant l'ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre la désertification et ce, dans le cadre d'une approche participative. Roselt/OSS n'en demeure pas moins un programme absolument nécessaire pour répondre à la préoccupation de suivre et d'évaluer les phénomènes de dégradation et au besoin de disposer d'indicateurs fiables, pertinents et généralisables et/ou extrapolables que génère la forte interdépendance entre environnement et développement durable. A cette préoccupation, seule la mise en place de dispositifs de surveillance écologique à long terme permettrait d'apporter une réponse.
Abstract That the ROSELT/OSS programme is complex, ambitious and demanding is probably a reflection of the absolute importance of its tasks. It was established to respond to the need to monitor and assess ongoing degradation, with reliable indicators. They must be relevant and allow both generalisation and extrapolation, drawing on data from the tight interdependence between environment and sustainable development. The only true response possible was to establish facilities for long-term environmental surveillance. That story is this book.
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SASS, Système Aquifère du Sahara Septentrional\ OSS ; ANRH ; DGRE ; GWA. _ Tunis : OSS, 2003. _ CD-ROM
Résumé Le Système Aquifère du Sahara Septentrional (SASS) désigne la superposition de deux principales couches aquifères profondes : la formation du Continental Intercalaire (CI) qui est la plus étendue et la plus profonde, et celle du Complexe Terminal (CT) très sollicitée dans la région des Chotts algéro-tunisiens et dans le golfe de Syrte en Libye. Le SASS est reconnu et exploité par près de 8 800 points d’eau, forages et sources : 3 500 au Continental Intercalaire et 5 300 au Complexe Terminal. Par pays, ces points se répartissent ainsi : 6 500 en Algérie , 1 200 en Tunisie et 1 100 en Libye. L’évolution du nombre de forages et de leur régime d’exploitation indique des croissances exceptionnelles au cours des vingt dernières années : cette exploitation atteint aujourd’hui 2,2 milliards m3/an [soit 1,33 milliard en Algérie, 0,55 en Tunisie et 0,33 en Libye]. Les trois pays ont très tôt pris consciences de la problématique de l'utilisation de ces ressources aquifères dans une optique de durabilité et ont œuvré pour améliorer l'état des connaissances et la gestion de ces ressources. Dans ce CD-ROM, vous trouveriez un compte rendu des travaux réalisés au cours de la première phase du projet SASS (de juillet 1999 à décembre 2002)
Abstract The North-West Sahara Aquifer System (NWSAS) comprises a recorded number of almost 8,800 water points, wells and springs, in use, over Algeria, Tunisia and Libya. Long aware of the sustainability issues arising from their usage, the three countries have joined forces to improve their knowledge of the resource and its management. This interactive CD gives you focused access to a comprehensive description of work undertaken in the first phase of the NWSAS project covers the period July 1999 to December 2002. The first of its three parts summarises the geological and hydrogeological knowledge base, and describes the project database and information system. The second part describes how the project model was constructed and calibrated, and the design and results of the simulations ndertaken. The final, and third, part discusses risks and uncertainties, and the establishment of efforts towards permanent observation and the project consultation mechanism. Also available in print format; see elsewhere in this listing.
Ce CDROM est consultable à la bibliothèque de l’OSS. This CDROM is available for reference only at the OSS and premises |
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Suivi-Evaluation des Programmes d'Action de Lutte Contre la Désertification. Manuel de Formation, version Formateur/ OSS ; CCD ; GTZ ; MEDD. _ GTZ-CCD Project : Bonn, 2003. _ CD-ROM
Résumé Convenant que la LCD peut avoir des résultats durables, les signataires de la CCD ont reconnu l'importance de maîtriser le suivi-évaluation des programmes de lutte et la nécessité pour les Organes Nationaux de Coordination d'avoir une vision globale du processus de mise en œuvre de ces programmes. Ainsi et pour répondre à cette nécessité, une formation pour une démarche nouvelle en matière de lutte contre la désertification a été mise au point. son objectif est que les acteurs nationaux, chargés de la mise en œuvre du PAN, connaissent et maîtrisent les différentes obligations de la CCD en matière d'indicateurs et de suivi-évaluation afin de renforcer leur contribution à la mise en place, dans leur pays, des instruments et mécanismes adéquats permettant de donner des réponses appropriées à ces exigences.
Abstract To achieve the positive results which are undoubtedly possible in the fight against desertification will surely require, so decided the signatories to the UNCCD, a proper use of monitoring-evaluation instruments. Equally, the National Coordination Offices of the Convention should be empowered with a full grasp of its implementation processes. A training programme has been developed to attain these goals ; this CD-ROM is its content.
Ce CDROM est consultable à la bibliothèque de l’OSS. This CDROM is available for reference only at the OSS and premises |
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Système Aquifère du Sahara Septentrional : Gestion commune d'un bassin transfrontiere, rapport de Synthèse\ OSS. _ OSS : Tunis, 2003. _ 147 p., 21 cm. _ ISBN : 9973-856-03-1.
Résumé Ce rapport rend compte de l'ensemble des travaux réalisés, de juillet 1999 à décembre 2002, dans la mise en œuvre des différentes composantes du projet SASS : acquisition, analyse et synthèse des données hydrogéologiques ; élaboration de la Base de données commune ; développement et exploitation du modèle mathématique ; mise en place d'un mécanisme de concertation. Ce document est organisé en trois parties. La première fait la synthèse des connaissances géologiques et hydrogéologiques, et présente la base de données et le système d'informations. La deuxième décrit la construction et le calage du modèle, la conception et les résultats des simulations réalisées. La troisième partie traite des risques et des incertitudes de la mise en place d'une démarche d'observation permanente, et du mécanisme de cConcertation.
Abstract The North-West Sahara Aquifer System (NWSAS) comprises a recorded number of almost 8,800 water points, wells and springs, in use, over Algeria, Tunisia and Libya. Long aware of the sustainability issues arising from their usage, the three countries have joined forces to improve their knowledge of the resource and its management. This comprehensive description of work undertaken in the first phase of the NWSAS project covers the period July 1999 to December 2002. The first of its three parts summarises the geological and hydrogeological knowledge base, and describes the project database and information system. The second part describes how the project model was constructed and calibrated, and the design and results of the simulations undertaken. The final, and third, part discusses risks and uncertainties, and the establishment of efforts towards permanent observation and the project consultation mechanism. Also available in digital CD format; see elsewhere in this listing.
Ce document est consultable à la bibliothèque de l’OSS. This document is available for reference only at the OSS premises |
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