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Lancement du Projet REPSAHEL au Niger

M. Ibrahim KANTA, Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Hydraulique et de l’Environnement du Niger  prononce une allocution à l’ouverture de l’atelier de lancement du projet REPSAHEL de l’OSS à Niamey, en présence de M. Mourad BRIKI (OSS), Coordinateur du projet et M. Issoufou WATA, Directeur du Centre National de Suivi Ecologique (CNSEE) et point focal OSS au Niger.

L’Africa Hall de Niamey a abrité, mardi 23 avril 2013, l’atelier de lancement du projet REPSAHEL (Amélioration de la résilience des populations sahéliennes aux mutations environnementales) de l’OSS. 

Ce projet d’envergure régionale, financé par la DDC Suisse pour une première phase de 3 ans (2012-2015), concerne sept pays de l’Afrique de l’Ouest (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal et Tchad).

REPSAHEL vise à renforcer le maillage des réseaux d’observation environnementale et de les adapter aux besoins des pays sahéliens en matière d’analyse et d’adaptation aux mutations environnementales, notamment celles liées aux changements climatiques. 

M. Ibrahim KANTA, Secrétaire général adjoint du Ministère de l’Hydraulique et de l’Environnement du Niger a présidé à l’ouverture de l’atelier, en présence de M. Mourad BRIKI (OSS), Coordinateur du projet et de M. Issoufou WATA, Directeur du Centre National de Surveillance Ecologique et Environnementale (CNSEE) et point focal de l'OSS au Niger. Les cadres du CNSEE étaient parmi les experts en gestion des ressources naturelles et en développement durable qui ont pris part aux travaux.

M. Mourad BRIKI, Coordinateur du projet, a  présenté l’architecture, les objectifs et les modalités de mise en œuvre de REPSAHEL. M. Jihed GHANNEM (OSS) a, pour sa part, présenté la stratégie de communication de REPSAHEL, en cours d’élaboration.

Les discussions ont porté sur la nécessité de prendre en compte les outils existants, notamment en matière de suivi-évaluation et d’indicateurs d’impact et de performance.

Les liens entre les projets REPSAHEL, BRICKS et l’Initiative de la Grande Muraille Verte pour le Sahara et le Sahel ont été clarifiés par M. Hervé Trebossen (OSS), qui a mis l’accent sur l’importance d’une mise en œuvre synergique de ces projets.

Les participants ont retenu que la connaissance des écosystèmes et des mutations qui les affectent constitue le pilier de la gestion rationnelle des ressources naturelles et le fondement des stratégies d’adaptation et de renforcement de la résilience des populations.

A cet effet,  le partage  de la connaissance et la communication d’une information environnementale fiable et facilement transformable en action seront inscrits au cœur de la stratégie de communication de REPSAHEL. En facilitant l’appropriation de la connaissance par les décideurs à tous les niveaux, la communication contribue à réduire la vulnérabilité des populations et à renforcer leur résilience face aux aux chocs que le changement climatique est susceptible d'engendrer.

Les questions liées au genre, notamment les inégalités dans l’accès à l’information, ont également été évoquées. L’accent a été mis sur le rôle de la femme rurale en tant qu'acteur clé de la gestion durable des ressources naturelles et de la réduction de la vulnérabilité. 

 

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